hauteur allege fenetre

Accueil » Fenêtre : PVC Alu Bois »L’allège de fenêtre : principe et hauteur
Type de projet Couverture Isolation de toiture Porte / Fenêtre en PVC Serrurerie Peinture Ravalement de façade Rénovation électrique complète ou partielle Climatisation Rénovation plomberie complète ou partielle Rénovation d’appartement / de maison Ardoises Charpente industrielle bois Charpente métallique Charpente traditionnelle bois Couverture Décrassage / Démoussage de toiture Étanchéité de terrasse Étanchéité de Toiture Fenêtre de toit Fumisterie – Conduits de Fumée Isolation de terrasse Isolation de toiture Modification de charpente Plancher en verre Puits de lumière Ramonage Rénovation de couverture Surélévation maçonnerie Surélévation structure bois Verrière Zinguerie Aménagement de combles Antenne TV et satellite Domotique Petits travaux en électricité (Ajout prise…) Rénovation électrique complète ou partielle Réseaux courant faibles Tableau électrique Agencement en bois Escalier en bois Mezzanine Motorisation de portes et portails Placards – rangements sur mesure Portail en aluminium Portail en bois Portail en PVC Porte / Fenêtre en aluminium Porte / Fenêtre en bois Porte / Fenêtre en PVC Porte d’entrée Porte intérieure en bois Portes de garage Stores Véranda Vitrerie Volet battant / Volet roulant en aluminium Volet battant / Volet roulant en bois Volet battant / Volet roulant en PVC Escaliers métalliques Ferronnerie Porte blindée Serrurerie Installation sanitaire Petits travaux de Plomberie Rénovation plomberie complète ou partielle Salle de bain clé en main Sauna / Hammam Traitement de l’eau (Antitartre, adoucisseur, filtration) Assainissement Bétons cirés Bétons décoratifs intérieurs Chape fluide Chapes Construction de murs Dalles béton Démolition avec transports de gravats Empierrement Fosse septique (installation ou remplacement) Goudronnage Petite maçonnerie Terrassement Voiries / Réseaux externes Cloisons Cloisons amovibles Faux plafond Isolation des combles aménageables Isolation des combles non aménageables Isolation écologique Isolation phonique Isolation thermique des murs intérieurs Plaque de plâtre Plâtre traditionnel Carrelage Enduit Faïence murale Papier peint Parquet Peinture Peinture décorative Plafond tendu Rénovation de parquet Sol souple (vinyle, lino, dalles PVC, etc…) Enduit de façade Habillage de façade Isolation par l’extérieur Nettoyage de façade Peinture de façade Ravalement de façade Chaudière électrique Chaudière Fioul Chaudière gaz Chauffage électrique à chaleur douce Chauffage électrique à inertie Chauffe-eau thermodynamique Cheminée Climatisation Climatisation réversible Entretien Chaudière / Chauffe-eau Entretien climatisation Entretien Pompe à Chaleur Insert de cheminée Installation de chaudière Installation de chauffe-eau Plancher chauffant eau chaude /réversible Plancher chauffant électrique Poêle à bois Poêle à Granulés Radiateur Électrique VMC Abattage d’arbre Abri de jardin Allée de jardin Bétons décoratifs extérieurs Carrelage extérieur Clôture Dallage extérieur Élagage et taille Entretien espaces verts Pavé autobloquant Paysagiste Pergola Terrasse en béton / Chape Terrasse en bois Alarme Alarme de piscine Sécurité incendie Télésurveillance Vidéosurveillance Abri de piscine Couverture de piscine automatique Piscine à armatures métalliques Piscine en dur Piscine en kit Piscine hors sol Piscine polyester Plage de piscine Pompe à chaleur pour piscine Pool-house Spa Diagnostic Immobilier Amiante DPE (diagnostic de performances énergétiques) Humidité Loi Carrez Parasites Plomb Aérothermie Chaudière Bois Chauffage solaire Chauffe-eau solaire Eolienne Géothermie Panneaux photovoltaïques Pompe à chaleur air-air Pompe à chaleur air-eau Pompe à chaleur eau-eau Récupération d’eaux pluviales Cuisine clé en main Architecte Architecte d’intérieur / Décorateur Economiste de la construction Métreur / Dessinateur Coordinateur de travaux Rénovation d’appartement / de maison Entreprise générale / TCE Gros Œuvre (Extension maison, construction garage, etc…) Second oeuvre Construction de Maison Individuelle Maison ossature bois Monte-Escalier – Rampes d’accès Aménagement spécifique handicapés
Pose – Remplacement Réparation – Entretien
Propriétaire Locataire Propriétaire louant son bien Autre
Maison Appartement Locaux professionnels Autre
Immédiat Sous un mois Inférieur à 3 mois De 3 à 6 mois Plus de 6 mois
Je valide en quelques minutes obtenez 5 devis
Un E-Mail vient de vous être envoyé contenant un lien pour confirmer votre inscription.
Les meilleurs articles : Prix d’une toiture au m2 Savez-vous combien coûte la construction d’une toiture ? Découvrez les pri… Prix des travaux de peinture au m² Quel est le prix au m2 des travaux de peinture ? Comment calculer le coût … Nettoyage toiture : comment entretenir son toit ? Comment nettoyer et entretenir son toit ? Tous les conseils pour bien fair…
Un email vient de vous être envoyé contenant un lien pour confirmer votre inscription.
Maison en travauxvous conseille dans la rénovation et l´entretien d´une maison au travers de guides travaux complets.Estimer et comparer des devis d´artisans du bâtiment pour vos travaux de rénovation, d´électricité, toiture et couverture, fenêtres, etc.
L’article n’a pas été envoyé – Vérifiez vos adresses e-mail !
La vérification e-mail a échoué, veuillez réessayer
Impossible de partager les articles de votre blog par e-mail.
Maison en travaux : faire des travaux de rénovation dans votre maison
Qu’est-ce qu’une allège de fenêtre  ? A quoi sert une allège ? Quelle est lahauteur standard  d’une allègede fenêtre ? Quelle est lahauteur réglementaire d’une allège?
L’allège de fenêtre est un élément important à prendre en compte lors de la pose d’une fenêtre. Lesous de fenêtre peut être vitré ou pleine , son intérêt principal est la prévention des risques de chute. C’est pourquoi la hauteur de l’allège est règlementée avec une hauteur sous fenêtre minimum à respecter.
L’allège correspond à l’ espace compris entre votre sol et la fenêtre . En d’autres termes, c’est tout le mur qui se trouvesous la fenêtre . L’allège peut être maçonnée ou bien menuisée. L’allège se situe sous la fenêtre. A ne pas confondre avec l’imposte de fenêtre qui se situe en haut de la fenêtre et qui est indépendante à l’allège de fenêtre.
L’allège correspond à lapartie fixe se trouvant en bas de la fenêtre . On parle d’allège ou mur d’allège si cette partie est constituée d’un mur sur laquelle la fenêtre viendra se poser ou bien d’une partie vitrée pour faire entrer la lumière naturelle.
Lorsque l’on relève lesdimensions tableau d’une fenêtredans le cadre d’un changement de fenêtre par exemple. Le haut de l’allège
L’appui de fenêtre qui permet l’écoulement des eaux grâce à sa pente de 2 cm minimum se pose directement sur le mur d’allège. L’intérêt de l’appui de fenêtre est de protéger la façade de maison et ainsi garantir sa stabilité et son harmonie.
Il est nécessaire deconnaitre la hauteur d’une allègeet de la communiquer au menuisier qui changera vos fenêtres. En effet, la hauteur de l’allège permet de déterminer l’emplacement de la poignée qui sera posé sur la nouvelle fenêtre.
Les fenêtres avec une partie fixe en bas permettent deprévenir les chutesaccidentelles tout en améliorant la visibilité. Enfin, l’allège vitrée fixe laissera passer la lumière.
Pour la pose de fenêtre, il est recommandé defaire appel à un menuisierqui sera le plus apte à vous guider dans le choix des fenêtres ainsi que son installation dans les règles de l’art. En mesurant la hauteur de l’allège, n’hésitez pas àfaire un devis auprès des professionnelsde notre réseau.
France Devis est enregistré auprès des services de la CNIL sous le n° 1982646. En application de la loi Informatique et Liberté, vous disposez à tout moment d’un droit d’accès et de mofication sur les données personnelles vous concernant.
La partie fixe en bas de la fenêtre peut être soit vitrée soit pleine. Voici les avantages des deux types d’allèges pour vous aider à choisir.
Lafenêtre avec une allège vitréepermet de faire entrer la lumière naturelle à l’intérieur de votre pièce. L’allège avec un vitrage fixe peut être transparente ou translucide ou bien opaque, le verre sera renforcé du type feuilleté pour plus de sécurité.
Un sous fenêtre vitré est aussi appelé uneallège menuisée , il peut être un panneau plein ou vitré. L’allège vitrée peut comporter une ouverture qui sera limitée pour éviter les chutes.
Faites entrer la lumière naturelle avec une allège vitrée en bas de la fenêtre
A contrario de l’allège vitrée, on retrouve un deuxième type d’allège dite « maçonnée ». Le terme technique est lemur d’allège . Cela signifie qu’entre la fenêtre et le plancher fini, vous aurez un mur maçonné classique.
En choisissant l’allège pleine, vous faites le choix d’optimiser l’espace. Il est fréquent de poser un radiateur mural sous la fenêtre pour palier aux déperditions de chaleur et ainsi réduire la sensation de froid émanant de la menuiserie. D’ailleurs, on dit poser un radiateur en allège.
On parle de mur d’allège lorsque l’espace entre la fenêtre et le sol fini est maçonné. Vous pouvez faire le choix de poser un radiateur en allège.
La hauteur de l’allège de fenêtre doit être conforme à l’ article R. 111.15du Code de la construction et de l’habitation. Pour des raisons de sécurité, la règlementation veut que les fenêtres situées aux étages qui ont uneallège inférieure à 0,90 mètredoivent être équipées d’une protection telle qu’une barre d’appui ou un garde corps s’élevant à au moins 1 mètre du sol.
Cette règle n’est pas obligatoire pour les fenêtres au rez-de-chaussée ou des fenêtres donnant accès à un balcon, une terrasse ou bien une galerie.
Lorsque l’on remplace ses fenêtres, la hauteur de l’allège est une donnée importante à transmettre à votre artisan menuisier car elle permet de déterminer le positionnement de la poignée de la fenêtre. La hauteur de la poignée estgénéralement à 1,30 mètre du solafin de faciliter la manoeuvre pour grand nombre de personnes y compris les personnes à mobilité réduite.
Il n’y a pas d’obligation d’hauteur d’allège à proprement parler. Comme nous venons de le voir, lahauteur minimum de l’allège est de 0,90 cmpour toutes les pièces et notamment pour les chambres d’enfant où les risques de chute sont beaucoup plus élevés.
Pour une cuisine, la hauteur recommandée d’uneallège de fenêtre est de 120cmcar il est nécessaire de prendre en compte la hauteur du plan de travail qui est en général entre 80 et 90 cm. En optant pour une allège de hauteur 120cm, vous pouvez ainsi poser un robinet avec évier sans tracas et accéder aisément à votre fenêtre sans obstruction.
Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.Les champs obligatoires sont indiqués avec*
Vous aimez les articles de Maison en Travaux ? Profitez de la Newsletter pour recevoir les astuces travaux par email.
Bienvenue sur Maisonentravaux.fr, un site dédié aux travaux de la maison.
Nous vous proposons de vous informer et vous accompagner dans vos projets travaux : travaux d’électricité et de plomberie, remplacement de fenêtres, rénovation de toiture, … Et découvrez le tarif horaire des artisans du bâtiment et calculez le coût de vos projets travaux.
Vous aimez les articles de Maison en Travaux ? Profitez de notre Newsletter pour recevoir les nouveaux articles travaux par email.

hauteur allege fenetre

Hauteur des fenêtres à partir du sol
Ce sujet comporte 9 messages et a été affiché 40.962 fois

Lancer unnouveau sujet

Poster uneréponse
Messages :Env. 300
De :Moulins (3)
Ancienneté :+ de 5 ans
Hauteur des fenêtres à partir du sol
Bonjour à tous,

deux petites questions sur les fenêtres !!

Je voulais déjà savoir quelle était la hauteur préconisée pour installer unefenêtreen partant du plancher ?????

ma deuxième question porte sur les dimensions des fenêtres.

Si je prends comme exemple une fenêtre vendue dans le commerce faisant 135*110, quand je monte mes murs, faut il que mon écartement entre les parties droite et gauche fasse exactement 110 ou faut il prévoir un peu plus ?

Merci pour vos réponses !!
Ne vous prenez pas la tête pourune fourniture ou pose de fenêtre… Allez dans la section devis fenêtre du site, remplissez le formulaire et vous recevrez jusqu’à 5 devis comparatifs de menuisiers de votre région. Comme ça vous ne courrez plus après les menuisiers, c’est eux qui viennent à vousC’est ici :http://www.forumconstruire.com/construire/devis-0-72-devis_fenetre.php
Messages :Env. 60000
De :3 X Cote D’or = 63 !
Ancienneté :+ de 11 ans
Bonsoir,

je prends la question 1 :

souvent, on ne s’occupe pas trop de la hauteur à partir du plancher, on aligne simplement le haut des fenêtres avec le haut des portes et des baies (pour l’esthétique depuis l’extérieur).

attention toutefois à la fenêtre de cuisine si l’évier est prévu dessous (lerobinetrisque de coincer).

pour la 2 :

souvent (encore… ) on fait l’inverse : on monte les murs et ensuite on mesure et on commande les fenêtres (à la bonne dimension ).

je laisse la place…
Messages :Env. 300
De :Moulins (3)
Ancienneté :+ de 5 ans
Merci elisa pour ta reponse mais si j ai choisi une fenêtre bien precise il faudra quand même que je le prenne en compte lors de la construction, non????
Messages :Env. 600
De :St Joseph (50)
Ancienneté :+ de 6 ans
Lors de la commande de tes menuiseries tu demande simplement la dimension hors tout, mais en théorie une fenêtre qui fait 135×110 fait 135×110

par contre il te faudra laisser un peu plus de 110 pour laisser la place à l’enduit 15mm de chaque côté env

a+
Messages :Env. 300
De :Moulins (3)
Ancienneté :+ de 5 ans
Messages :Env. 30
Dept :Drome
Ancienneté :+ de 4 ans
Bonjour,

La hauteursol / fenêtre(allège)est en standard de 90 cm pour une hauteur de fenêtre de 135cm de haut ce qui fait 90+135 = 225 cm sous le chainage béton.

Pour la position on part toujours du haut (225) comme dit plus haut (alignement des ouvertures hautes) et on descend.

La hauteur de l’allège peut varier 120cm ~par ex. pour une cuisine (hauteur mitigeur), plus pour salle de bain mais le haut est toujours à 225cm du sol il s’agit de la hauteur en béton du chainage (cas de maison neuve).

Si l’allège est inférieure à 90 cm il faut rajouter unebarre pour la sécurité en rapport avec la largeur du mur.

Pour les largeurs de fenêtres c’est suivant les fabricants, souvent rajouter 5cm en largeur et 3 en hauteur aux dimensions du tableau (maçonnerie).

pour une 120-135 les dimensions largeur total 125 de large et138 de haut pour un tableau de 120 par 135

Si la fenêtre est monté à l’intérieur avec tapé d’ isolationou en tunnel (dans le tableau) cela ne change rien aux dimensions je crois.

Voila ce que je pense connaitre, sauf erreur.

Cdt
Messages :Env. 900
De :En Face,c’est Ouessant (29)
Ancienneté :+ de 7 ans
louis26 a écrit: Bonjour,

La hauteur sol / fenêtre (allège) est en standard de 90 cm pour une hauteur de fenêtre de 135cm de haut ce qui fait 90+135 = 225 cm sous le chainage béton.

Pour la position on part toujours du haut (225) comme dit plus haut (alignement des ouvertures hautes) et on descend.

La hauteur de l’allège peut varier 120cm ~ par ex. pour une cuisine (hauteur mitigeur), plus pour salle de bain mais le haut est toujours à 225cm du sol il s’agit de la hauteur en béton du chainage (cas de maison neuve).

Si l’allège est inférieure à 90 cm il faut rajouter une barre pour la sécurité en rapport avec la largeur du mur.

Pour les largeurs de fenêtres c’est suivant les fabricants, souvent rajouter 5cm en largeur et 3 en hauteur aux dimensions du tableau (maçonnerie).

pour une 120-135 les dimensions largeur total 125 de large et 138 de haut pour un tableau de 120 par 135

Si la fenêtre est monté à l’intérieur avec tapé d’isolation ou en tunnel (dans le tableau) cela ne change rien aux dimensions je crois.

Voila ce que je pense connaitre, sauf erreur.

Cdt

salut

c’est bizarre,chez nous,les linteaux sont tous le temps à 215cm car les portes d’entrée standard font 215 de haut ainsi que les baies vitrées
Messages :Env. 300
Dept :Ardeche
Ancienneté :+ de 7 ans
louis26 a écrit: Bonjour,

La hauteursol / fenêtre(allège)est en standard de 90 cm pour une hauteur de fenêtre de 135cm de haut ce qui fait 90+135 = 225 cm sous le chainage béton.

Pour la position on part toujours du haut (225) comme dit plus haut (alignement des ouvertures hautes) et on descend.

La hauteur de l’allège peut varier 120cm ~par ex. pour une cuisine (hauteur mitigeur), plus pour salle de bain mais le haut est toujours à 225cm du sol il s’agit de la hauteur en béton du chainage (cas de maison neuve).

Si l’allège est inférieure à 90 cm il faut rajouter unebarre pour la sécurité en rapport avec la largeur du mur.

Pour les largeurs de fenêtres c’est suivant les fabricants, souvent rajouter 5cm en largeur et 3 en hauteur aux dimensions du tableau (maçonnerie).

pour une 120-135 les dimensions largeur total 125 de large et138 de haut pour un tableau de 120 par 135

Si la fenêtre est monté à l’intérieur avec tapé d’isolation ou en tunnel (dans le tableau) cela ne change rien aux dimensions je crois.

Voila ce que je pense connaitre, sauf erreur.

Cdt

Moi je pense effectivement qu’il y a des erreurs.

Rajouter 5 cm en largeur ou 3 cm en hauteur c’est assez énorme.

Pour une pose en tableau, ta fenêtre devra forcement être plus petite que la maçonnerie.

Pour une pose avec isolation intérieure, une fenêtre alu de 1200 mm de large en tableau soit 1200 mm de large entre tapées, ne fera qu’environ 12 mm de plus en largeur hors tout des dormants. Donc si tu passe ta commande avec tes 5 cm de plus, tu risque d’avoir quelques soucis. Pour la hauteur, je dirais que tout dépend aussi de l’appui de fenêtre, du type de bavette et de la présence ou non d’un volet roulant.

Je ne pense que l’on puisse faire une généralité sur les dimensions des fenêtres à commander. Mieux vaut donner ses dimensions tableaux et le type de pose et laisser l’artisan/l’entreprise/le revendeur calculer les dimensions de commandes.
Messages :Env. 300
De :Moulins (3)
Ancienneté :+ de 5 ans
Merci pour vos réponses !!!! je vais faire quelques recherches et discuter avec le fournisseur !!!

Lancer unnouveau sujet

Poster uneréponse

ForumConstruire.com c’est quoi ?
ForumConstruire.com est un site sur lequel les membres échangent leurs expériences personnelles concernant la construction de leur maison, et cedepuis 2004. Grâce aux 320 931 membres et aux 4 342 649 messages postés, vous trouverez forcement des réponses à vos questions sur l’administratif, la construction, le bricolage, la décoration, le jardinage …
Sites partenaires :
voir nos partenaires
Contacts|Signaler un contenu illicite|
Mentions légales|Baromètre|CGU|Presse|Publicité, annonceurs
ForumConstruire.com © 2004 – 2017 ForumConstruire SARL |

0.076

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l’utilisation de services tiers pouvant installer des cookies J’accepteEn savoir plus
«  Fenêtres ENORA de schuco ?  »
Discussion lancée par- 4 réponses
«  Avis fenêtres Deceuninck  »
Discussion lancée par- 18 réponses
«  Taille des fenetres comment choisir?  »
Discussion lancée par- 5 réponses
«  Interrogation seuils de fenêtres.  »
Discussion lancée par- 2 réponses
«  Le maire peut-il s’opposer à la couleur de mes fenêtres?  »
Discussion lancée par- 32 réponses
«  Problème de métré fenêtre sur mesure  »
Discussion lancée par Celine59112 – 9 réponses
«  Problème d’étancheité de menuiseries  »
Discussion lancée par Jeelhu – 3 réponses
Devis fenêtres
Demandez, en 5 minutes, 3 devis comparatifs aux professionnels de votre région. Gratuit et …
Bien choisir ses fenêtres
Les guides vous aident à y voir plus clair sur la construction.
Les bonnes idées « fenêtre »
Les membres du forum postent des idées et votent pour les idées des autres. Découvrez les meilleures …

hauteur allege fenetre
Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.
Pour les articles homonymes, voirAllège .
Outils personnels

Non connecté Discussion Contributions Créer un compte Se connecter
Espaces de noms

Article
Discussion

Affichages

Lire
Modifier
Modifier le code
Historique

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant ( comment ? ) selon les recommandations desprojets correspondants .
L’ allège(n. f) désigne, sur un bâtiment, la partie dumur(intérieur ou extérieur) située entre leplancheret l’ appui de fenêtre .
La hauteur d’allège est comptée du sol fini au-dessus durejingot .
C’est aussi un petit mur d’appui sous la fenêtre servant aussi de décoration à une pièce.

hauteur allege fenetre

Livraison offerte dès 1000€ TTC    |    Assistance 5j/7 : 07 83 86 52 04
Mon Panier
0 produit(s)
0.00 €
fenetre123>Fenêtres PVC>Modèles> Allège
L’allège est l’élément, vitré ou plein, situé entre le plancher et la fenêtre.La fenêtre avec allège en PVC que nous proposons comporte un vitrage ou un panneau de remplissage décoratif. Ce système est très pratique, notamment pour surélever les battants de la fenêtre par dessus un meuble de cuisine ou de salle de bains. Dans le cas d’une allège vitrée, vous apportez davantage de luminosité à votre pièce à vivre. Alliez la praticité et la luminosité de l’allège de fenêtre avec les performances du PVC.
L’allège est un élément décoratif, pratique, sécurisant et personnalisable (couleur, vitrage et dimensions).Elle répond ainsi aux besoins de chaque projet.
Elle permet de passer les battants d’une fenêtre au dessus de la robinetterie dans une cuisine ou une salle de bains, de prévenir les chutes de personnes, d’améliorer la visibilité des enfants et des personnes à mobilité réduite, et d’apporter un surplus de luminosité dans le cas d’une allège vitrée.
Choisissez le vitrage qu’il vous faut : double, triple, phonique, anti vandalisme ou opaque.
En ce qui concerne la teinte, nous proposons une grande palette de couleurs.
Dans le secteur du bâtiment, l’allège correspond à la zone d’une paroi située entre le sol et le rejingot d’une fenêtre(appui de la fenêtre). Des normes de sécurité ont été mises en place pour éviter les chutes et assurer le confort des personnes à mobilité réduite. L’article R.111-15 du Code de la construction et de l’habitation stipule que la hauteur de l’allège doit être supérieure à 1 mètre.
Si la fenêtre se trouve à moins de 90 cm du plancher, elle doit être munie d’une barre d’appui ou d’un garde corps s’élevant au moins à 1 mètre du sol. La poignée, quant à elle, doit être positionnée entre 0,9 m et 1,3 m du sol pour faciliter les manœuvres des personnes à mobilité réduite.

hauteur allege fenetre
(Le message s’auto-fermera dans 2 secondes)
  A quelle hauteur doit se situer une fenetre ?
Bonjour

Je cherche quelle est la hauteur à laquelle doit se trouver une fenetre par rapport au sol.
Ce n’est pas pour du locatif, c’est pour moi personnelement.
J’ai entendu parler de 90 cm entre sol et bas de l’ouvrant, esce une bonne valeur ??

merci

Bonjour,
En fait, il n’y a pas de règle ! Et toute règle serait inutile.

Entendons-nous bien : il y a une obligation de fonctionnalité et de sécurité. Pour une cuisine, si l’on veut placer un évier sous la fenêtre (pas une bonne idée à mon sens), il faut tenir compte de la hauteur d’un robinet et du mode d’ouverture (à la française ou coulissants, robinet normal, plonge, etc.). Et dès que l’on s’élève du sol, il faut respecter la hauteur de garde-corps.

Pour le reste, il y a la composition de la façade, les meubles, etc..
J’ai beaucoup les appuis situés entre 70 et 85cm du sol pour les fenêtres avec un petit garde-corps derrière, à l’ancienne. La façade est plus élancée, les fenêtres plus hautes (en vitrage, s’entend), les enfants voient dehors, les adultes voient dehors en étant assis.
De déteste la standardisation « allège 100, hauteur 135, largeur 110″.

Merci

il est vrai que dans les vielles maisons les tablettes interieures (bien pratiques) sont plus basse que ce que l’on voit.
Ce que tu me dis me rassure..

Pourquoi déconseilles tu l’evier pres d’une fenetre ?cela permet à la maman d’avoir un oeil sur les enfants dehors )

En fait, j’ai fait « comme tout le monde » : nous avons imaginé l’évier sous la fenêtre, la corvée de la vaisselle adoucie par la vue du jardin.

En réalité, à l’analyse… on passAIT du temps devant son évier.
Aujourd’hui, c’est au mieux pour laver 3 radis et 1 casserolle.

Je préconise donc en général une tablette ou une petite table sous la fenêtre. On peut y prendre le petit déj, manger un bout sur le pouce, éplucher des légumes. Bref, on profite plus souvent de la vue.
C’est un avis personnel, ceci dit.

Bonsoir, il n’y a pas que dans la cuisine où il y a une fenêtre. « J’ai entendu parler de 90 cm « , c’est effectivement une hauteur assez courante esthétiquement que vous pouvez moduler avec une barre d’appui à 15/20cms de l’appui de fenêtre.

A+……………….gédé

Salut
j’en profite pour poser une question : dans les espaces publics, les garde-corps doivent se trouver à 1 m de hauteur. Donc pas de fenètres basses sans une barre de protection.
Quand on loue une maison, les règles de sécurité publiques s’appliquent-elles ?
Merci
PS : je fabrique un garde-corps, je le conçois à un mètre !
A plus

Attention aux normes de securite .
L’allege varie en fonction de l’epaisseur du mur .
Pensez a la securite des enfants > poignees a clefs/types de vitrage

Bonsoir,
Sur une fenêtre avec tablette intérieur, si la hauteur de la tablette et h< 45 cm le garde corps doit être situé à 1,00m + h.
Slt

Bonjour
Je suis en litige avec mon constructeur qui à prévu toutes mes fenêtres à 80 cm du sol, hors impossible de trouver de meuble à 80 cm de hauteur , ils sont tous à 90 cm.
C’est vrai que 90 cm c’est standard mais vous aurez beaucoup moins de mal à meubler !
Du coup je me retrouve à payer de nouvelles fenêtres à mes frais !
Faites bien attention sur vos plans et calculez bien.

Vous mettez des meubles sous les fenetres ?  L’autoconstruction de ma maison est demarrée…dans quoi je me lance ?
visitez mon site www.construire-sain.com

Construire son habitation bioclimatique, une belle aventure ! Construire-sain.com
1 utilisateur(s) sur ce sujet (1 invité(s) et 0 utilisateur(s) anonyme(s))

Accueil des forums
Aide
  |– Forum Idées déco
  |– Forum Revêtements
  |– Forum Restauration
  |– Forum Bâtiment
  |– Forum Electricité
  |– Forum Plomberie
  |– Forum Domotique
  |– Forum Auto
  |– Forum Outillage
  |– Forum Electroménager
  |– Forum Chauffage/Clim.
  |– Forum Evénement invités
  |– Forum EcoHabitat
  |– Forum Charpente et Toiture
  |– Forum Copeaux
  |– Forum Métallo
  |– Forum Trucs
  |– Forum Jardinage
  |– Forum Modélisme
  |– Forum Loisirs créatifs
  |– Forum Annonces

 
Powered ByIP.Board
© 2017   IPS, Inc .
Bienvenue invité(Connexion|Inscription)

Confirmé

Groupe: Membres
Messages: 4 866
Inscrit: 13/09/2005
Membre No.: 46 461

Confirmé

Groupe: Membres
Messages: 2 345
Inscrit: 30/12/2005
Membre No.: 53 393

Confirmé

Groupe: Membres
Messages: 464
Inscrit: 19/10/2007
Membre No.: 85 566

Confirmé

Groupe: Membres
Messages: 1 571
Inscrit: 22/12/2004
Membre No.: 31 560

Nous sommes le : 10/04/2017 – 21:55

hauteur allege fenetre
Ce message s’affiche si flash ou javascript est desactiv�.
ParChris le mercredi, octobre 10 2012, 15:51-Lien permanent
L’allège, autrement dit le mur sur lequel s’appuie une fenêtre, peut être menuisée.
Attention dans ce cas les fenêtres comportant des parties transparentes ou translucides, des remplissages opaques, des traverses ou des montants intermédiaires, au dessous de 90 centimètres du sol intérieur avec finition, doivent répondre aux exigences de sécurité aux chutes.
Dans le cas où le sous bassement est muni d’un système d’ouverture, celui-ci doit comporter un limiteur d’ouverture ainsi qu’un système de manœuvre inaccessible aux enfants, ou un verrouillage qu’ils ne peuvent pas actionner.
Dans le cas où la menuiserie comporte une allège n’excédant pas les 18 centimètres de hauteur (vitrée) cette allège peut être équipée d’un vitrage classique.
Dans le cas de vitrages isolants nous aurons deux possibilités seulement :
– soit un vitrage feuilleté des 2 côtés
– soit un feuilleté à l’extérieur + un recuit pou trempé à l’intérieur.
La Sécurité aux heurts Dans les parties communes des bâtiments d’habitation, dans les axes de circulations des locaux professionnels et ceux recevant du public: Les portes et les parties fixes attenantes d’une largeur inférieure à 1,50 mètre doivent être vitrées sur toute la hauteur avec des verres ou des glaces de sécurité, trempés, feuilletés ou armés (surface maximum 0,5 m2).
Dans le cas de vitrages isolants, les faces extérieures et intérieures doivent être en verre ou glaces de sécurité, trempés, feuilletés ou armés (surface maximum 0,5 m2).
Pour tous les vitrages dont la partie basse est située à moins de 1,25 m du sol intérieur fini et pour les fenêtres sur
palier d’escalier, l’utilisation de verre trempé, feuilleté ou de garde corps intérieur est obligatoire.
Pour les portes tous les vitrages doivent être rendus visibles par un motif opaque d’au moins 100 cm2 situé à environ 1,50 m du sol fini ou par une poignée ou unbandeau d’une surface d’au moins 400 cm2 par mètre de largeur situé à environ 1 m du sol fini.Certains types de bâtiments (scolaire, sportifs, immeubles de grande hauteur…) font l’objet de règlements et de recommandations spécifiques.
La Sécurité à la manœuvre
Les fenêtres ne doivent pas présenter d’arêtes coupantes susceptibles de présenter un danger pour l’utilisateur.
Les organes de manœuvre doivent être positionnés de telle manière qu’ils ne soient pas un risque de blessure et que l’usager n’ait pas à se pencher dangereusement à l’extérieur.
Fenêtre à l’anglaise:
Un arrêt indépendant du système de manœuvre est nécessaire pour limiter l’ouverture de telle sorte que l’organe de manœuvre ne soit pas à une distance supérieure à 0,60 m du parement intérieur du dormant. Ce dispositif doit constituer un blocage.
Fenêtre à soufflet:
Un arrêt indépendant du système de manœuvre est nécessaire pour limiter l’ouverture de telle sorte que l’organe
de manœuvre ne soit pas à une distance supérieure à 0,60 m du parement intérieur du dormant.
Fenêtre basculante -pivotante:
Un arrêt est nécessaire pour limiter l’ouverture de telle sorte que l’organe de manœuvre ne soit pas à une distance
supérieure à 0,60 m du parement intérieur du dormant. Ce dispositif doit constituer un blocage. La rotation doit être freinée, un équilibrage de l’ouvrant sera prévu en particulier si la fenêtre est équipée d’un store.
Fenêtre oscillo-battante:
Elle doit être équipée d’un dispositif de sécurité anti-fausse manœuvre évitant la mise en drapeau (chute de l’ouvrant). Ce système est obligatoire dans les bâtiments scolaires.
Fenêtre coulissante horizontalement:
Les ouvrants principaux et secondaires doivent être équipé d’un dispositif apte à faciliter la manœuvre (intérieur et extérieur sur l’ouvrant principal dans le cas deportes-fenêtres donnant sur un balcon accessible.
Le verrouillage automatique des portes-fenêtres donnant sur un balcon accessible n’est admis que s’il peut être
déverrouillé de l’extérieur. Un dispositif doit s’opposer en toute position au déboîtement accidentel des vantaux. La Sécurité à l’entretien En l’absence d’accès (balcons, loggias) ou de dispositifs spéciaux permettant le nettoyage de l’extérieur, les fenêtres doivent pouvoir être nettoyées sans danger de l’intérieur.Fenêtres comportant des parties fixes vitrées non accessibles depuis l’extérieur
:
•la largeur des parties fixes ne doit pas dépasser 0,60 m* (perpendiculairement à la rive d’accès)•les feuillures à verre des parties fixes doivent être tournées vers l’intérieur pour permettre le remplacement éventuel du vitrage.
Toutes fenêtres:
Les ouvrants doivent pouvoir être amenés en position de nettoyage et les ferrures permettant ce mouvement doivent permettre les manœuvres nécessaires sa ns présenter de danger pour l’utilisateur. Fenêtres basculantes -pivotantes: Un dispositif de verrouillage ou tout autre système permettant l’immobilisation du vantail en position de nettoyage (avec un dispositif de retournementpermettant le nettoyage de l’ouvrant de l’intérieur) est nécessaire.
L’accessibilité, la Sécurité et le confort des handicapés:
Les bâtiments d’habitation collectifs et leurs abords doivent être construits et aménagés de façon à être accessibles
aux personnes handicapées, quel que soit leur handicap. Est considéré comme un bâtiment d’habitation collectif
tout bâtiment dans lequel sont superposés, même partiellement, plus de deux logements distincts desservis par des parties communes bâties. L’obligation d’accessibilité porte notamment sur les circulations communes intérieures et
extérieures, les logements, les locaux collectifs et leurs équipements.
Dispositions relatives aux portes et sas: toutes les portes situées dans les circulations communes
doivent permettre le passage des personnes handicapées et pouvoir être manœuvrées par des personnes ayant des moyens physiques réduits, y compris en cas de système
d’ouverture complexe. Les portes comportant une partie vitrée importante doivent pouvoir être repérées par les
personnes malvoyantes et ne pas créer de gêne visuelle.
Les sas doivent permettre le passage et la manœuvre des portes par les personnes handicapées.
Portes situées sur les cheminements:
La largeur minimale des portes est de 1,40 mètre lorsqu’elles desservent un local pouvant recevoir plus de cent
personnes. L’un des vantaux a une largeur minimale de 0,80 mètre.
La largeur minimale des portes qui desservent des locaux
Les poignées de portes, les organes de manœuvre doivent être situés à une hauteur de 1,30 m maximum.
Dans le cadre du logement en général les recommandations sont les suivantes:
Les accès ( porte d’entrée sur coursive , porte fenêtre sur balcon ou terrasse)permettant le passage d’un fauteuilroulant doivent être équipé de seuil spéciaux pour personne à mobilité réduite. Dans les bâtiments d’habitation, les maisons individuelles dont la construction a fait l’objet d’une demande de permis de construire déposée à compter du 1er janvier 2008
et dans certains bâtiments d’habitation collectifs lorsqu’ils font l’objet de travaux et dans des bâtiments existants où sont créés des logements par changement de destination
, au moins un accès depuis une pièce de vie à tout balcon, terrasse ou loggia situé dans ces logements doit être conçu de manière telle que le seuil et les portes permettent, par des aménagements simples, le passage d’une personne en fauteuil roulant. La visibilité sur l’extérieur doit être facilitée pour améliorer le confort de vie,tout en respectant les règles de sécurité aux chutes:
•Une hauteur d’allège appui de fenêtre compris de 0,90 m maximum.
•Une partie vitrée en allège et une hauteur de maçonnerie réduite à 0,60m.
Références:
NF2
2
0 : Menuiseries en PVC, Blocs baies en PVC, Fermetures -
caractéristiques certifiées : Classement AEV (A : perméabilitéàl’air ; E :
étanchéitéàl’eau ; V : résistance au vent)
Classement VEMCROS (V : rési
stance au vents ; E : endurance ; M : manoeuvre ; C : ré
sistance aux
chocs ; R : comportement àl’ensoleil
l
em
ent ; O : oc
c
ulta
t
ion ; S : cor
r
osion)
NF EN 12608 (Octobre 2003),
Profilés de polychlorure de vinyle non plastifié(PVC-
U) pour la fabrication des fenêtres et des portes -
Classification, prescriptions et méthodes d’essai .
NF T54-405-1 (Août 2002),
Profilés extrudés ou coextrudésen poly(chlorure de vinyle) non plastifié(PVC-U) pour usages extérieurs -
Spécifications et méthodes d’essai -Partie 1 : PVC-U compact .
NF P20-302 (Avril 2002),
Caractéristiques des fenêtres .
NF EN 12207 (Mai 20
00
),
Fenêtres et portes -Perméabilitéàl’air -Classification .
NF EN 12208 (Mai 20
00
),
Fenêtres et portes -Étanchéitéàl’eau -Classification .
NF EN 12210 (Mai 20
00
),
Fenêtres et portes -Résistance au vent -Classification .
NF P20-501 (Avril 2002),
Méthodes d’essais des fenêtres .
NF EN 1026 (Septembre 2000),
Fenêtres et portes -Perméabilitéàl’air -Méthode d’essai .
NF EN 1027 (Septembre 2000),
Fenêtres et portes -Étanchéitéàl’eau -Méthode d’essai .
NF EN 12211 (Août 2000),
Fenêtres et portes -Résistance au vent -Essai .
P26-429 (Avril 1991),
Quincail
l
erie -Crémones verrous et crémones
NF EN 12365 (parties 1 à4) (Décembre 2003),
Quincaillerie pour le bâtiment -Profilés d’étanchéitéde vitrage et entre ouvrant et dormant pour
portes, fenêtres, fermetures et façades rideaux .
NF EN E51-732 (Novembre 2005),
Composants de ventilation mécanique contrôlée -Entrées d’air en façade -Caractéristiques et aptitude àla
fonction .
NF P08-301 (Avril 1991),
Ouvrages verticaux des constructions -Es
s
ais de résistance aux chocs -Corps de
chocs -Principe et modalités générales
des essais de choc .
P08-302 (Octobre 1990),
Murs extérieurs des bâtiments -Résistance aux chocs -Méthodes d’essais et critères
.
NF EN 1670 (Octobre 1998),
Quincail
l
erie pour le bâtiment -Résistance àla corrosion -Prescriptions et méthodes d’essai
.
NF EN 13659 (Novembre 2004),
Fermetures pour baies équipées de fenêtres -Exigences de performance y compris la sécurité.
NF EN 1932 (Octobre 2001),
Fermetures pour baies équipées de fenêtres et stores ex
térieurs -Résistance aux charges de vent -Méthodes d’essai
NF EN 14201 (Juil
l
et 20
4),
Fermetures pour baies équipées de fenêtres, stores inté
rieurs et stores extérieurs -Résistance aux manoeuvres
répétées (endurance mécanique) -Méthodes d’essai
NF EN 13527 (Décembre 1999),
Fermetures pour baies équipées de fenêtres, stores inté
rieurs et extérieurs -Détermination de l’effort de
manoeuvre -Méthodes d’essai .
NF EN 12194 (Août 2000),
Fermetures pour baies équipées de fenêtres, stores extérieu
rs et intérieurs -Fausses manoeuvres -Méthodes d’essais .
NF EN 13330 (Mars 2003),
Fermetures -Chocs de corps dur -Méthode d’essai .
NF EN 13125 (Mars 2002),
Fermetures pour baies équipées de fenêtres, stores intérieurs et extérieurs -Résistance thermique additionnel
l
e -
Attribution d’une classe de perméabilitéàl’air àun produit .
NF EN 12835 (Févrie
r
Fermetures étanches -Essai de perméabilitéàl’air .
NF ISO 9227 (Décembre 1991),
Essais de corrosion en atmosphères artifi
cielles -Es
s
ais aux brouil
l
ards salins .
NF EN 12045 (Août 2000),
Fermetures, stores extérieurs et stores intérieurs motorisé
s -Sécuritéd’utilisation -Mesure de l’effort de poussée .
NF EN 14501 (Décembre 2005),
Fermetures et stores -Confort thermique et lumineux
-Caractérisation des performa
nces et classification .
NF EN 14202 (Décembre 2004),
Stores extérieurs et fermetures pour baies équipées de fenêtres -Aptitude àl’emploi des actionneurs électriques
tubulaires ou car
r
ées -Exigences et méthodes d’essais .
NF EN 14203 (Août 2004),
Fermetures pour baies équipées de fenêtres, stores intérieurs et extérieurs -Aptitude àl’emploi des treuils avec
manivelle àtige oscillante -Exigences et méthodes d’essais .
NF EN 60335-2-97 (Avril 2001),
Sécuritédes appareils électrodomestiques et analogues -Partie 2-97 : règles particulières pour les motorisations
de volets, stores, rideaux et éq
uipements enroulables analogues .
NF EN 12216 (Novembre 2002),
Fermetures, stores extérieurs et stores intérieurs -Terminologie, glossaire et définitions .
NF EN ISO 4892-1 (Décembre 2000),
Plastiques -Méthodes d’exposition àdes sources lumineuses de laboratoire -Partie 1 : guide générale .
NF EN ISO 4892-2 (Octobre 1999),
Plastiques -Méthodes d’exposition àdes sources lumineus
es de laboratoire -Partie 2 : sources àarc au xénon .
NF ISO 7724-1 (Mars 1998),
Peintures et vernis -Colorimétrie -Partie 1 : principes .
NF ISO 7724-2 (Mars 1998),
Peintures et vernis. Colorimétrie. Pa
rtie 2 : mesurage de la couleur .
NF ISO 7724-3 (Mars 1998),
Peintures et vernis. Colorimétrie. Partie3 : calcul des différences de couleur
.
FD P25-202, DTU 34.2 (septembre 2004),
Travaux de bâtiment -Choix des fermetures pour baies équipées de fenêtres en fonction de leur
exposition au vent .
FD P20-201 (Décembre 2001),
Choix des fenêtres et des portes extérieures en fonction de leur exposition -Mémento pour les maîtres d’oeuvre.
NF P01-012 Juillet 198
8
Dimensions des garde-corps -Règles de sécurité relatives aux dimensions des garde-corps et rampes d’escalier
NF P08-301 Avril 1991
Ouvrages verticaux des constructions -Essais de résistance au x chocs -Corps de chocs -Principe et modalités générales des essais de choc
NF P23-305 Décembre 1988
Menuiseries en bois -Spécifications techniques des fenêtres, portes-fenêtres et châssis fixes en bois et additifs.
NF P24-301 Août 1980
Spécifications techniques des fenêtres, portes-fenêtres et châssis fixes métalliques et additifs NF P23-301 Février
Menuiseries en bois -Blocs-portes palières -Caractéristiques générales
.
NF P78-201 Octobre 2000: DTU 39 -
Travaux de bâtiment -Travaux de miroiterie-vitrerie-
Partie 1 : cahier des clauses techniques -Partie 2 :
cahier des clauses spéciales.
NF EN 13501-1 Novembre 2002
Classement au feu des produits et éléments de construction -Partie 1 : classement à partir des données d’essais
de réaction au feu
Le code HTML est affiché comme du texte et les adresses web sont automatiquement transformées.

hauteur allege fenetre

Inscription
Connexion

Maison
Argent
Famille
Santé
Droits
Carrière
Véhicule
Entreprise

Accueil
Choisir sa fenêtre
Entretenir et réparer
Qui contacter
Toutes les questions / réponses
Tous les articles « à la loupe »
Toutes les fiches pratiques
Annuaire
Trouver un pro
Tous les experts
Question posée par
Anonyme

08/10/2009
En suivant cette question vous recevrez un email à chaque réponse ou commentaire publié. Vous devez vousinscrireou vousconnecterpour utiliser cette fonctionnalité.
Surveillez votre boite mail, vous allez bientôt recevoir notre newsletter !
Vous êtes déjà inscrit à notre newsletter.
Veuillez saisir le nom du destinataire
Veuillez saisir la valeur numérique correspondant à l’addition
Aucune information renseignée ne sera conservée.
Nous vous remercions d’avoir suggéré cette question.
Nous avons les réponses à vos questions !
Des milliers de documents téléchargeables pour vous servir !
Alors et vous ? Faites comme eux ! Inscrivez-vous !
Nous pouvons vous conseiller dans vos projets.
Inscrivez-vous pour poser vos questions directement aux experts sur tous vos sujets du quotidien.
1 million de membres
500 experts pour vous répondre
Recevez le meilleur de nos astuces !
Inscrivez-vous pour recevoir nos conseils, bons plans et astuces…
Aidez-nous en 2 min à mieux vous comprendre pour mieux répondre à vos besoins de bien-être minceur.
Toutes vos réponses resteront strictement confidentielles et les informations recueillies seront utilisées uniquement dans le cadre de cette étude
Quel est votre position exacte dans l’entreprise ? Aidez-nous à mieux vous connaître pour mieux répondre à vos futures problématiques.
Toutes vos réponses resteront strictement confidentielles et les informations recueillies seront utilisées uniquement dans le cadre de cette étude
Donnez-nous 2 min pour mieux cerner vos besoins en immobilier et orienter vos futurs choix.
Toutes vos réponses resteront strictement confidentielles et les informations recueillies seront utilisées uniquement dans le cadre de cette étude
Accordez-nous 2 min pour nous aider à mieux répondre à vos futures problématiques d’animaux domestiques.
Toutes vos réponses resteront strictement confidentielles et les informations recueillies seront utilisées uniquement dans le cadre de cette étude
Ne partez pas tout de suite ! Laissez-nous 2 min pour prendre note de vos besoins et nous aider à améliorer votre quotidien.
Toutes vos réponses resteront strictement confidentielles et les informations recueillies seront utilisées uniquement dans le cadre de cette étude
Vos questions sontentre de bonnes mains
A quelle hauteur du sol doit etre une fenetre pour etre aux normes de sécurite
Vous devez être membre expert pour répondre à cette question.

Rejoindre notre réseau d’experts
immobilier – second oeuvre menuiserie extérieure et intérieure
|mb@ – menuiserie bois alu
Experts d’accord avec cette réponse :
L’équipe Baies-Mixtes vous répond,la normalisation en vigueur impose une allègefixe vitré ou maçonnée, au minimum de 1 mètre de hauteur.
Que nous pouvons traduire comme garde desécurité des personnes.
Réponse deAnonyme

Seuls des experts peuvent répondre aux questions des internautes. Ce membre ne fait plus partie de la communauté des experts Ooreka. Cependant, nous conservons sa réponse pour garantir la cohérence de la discussion.En savoir plus .

Experts d’accord avec cette réponse :
j ai 3 de mes fenetres qui sont au raz du sol (exterieur) il met impossible d ouvrir le volet de l une d elle quand il pleut on a de la terre sur le rebord, c une catastrophe. j aimerais donc savoir si il y a des normes arespecter, normalement, du sol exterieur aux fenetres? merci
Réponse deAnonyme

Seuls des experts peuvent répondre aux questions des internautes. Ce membre ne fait plus partie de la communauté des experts Ooreka. Cependant, nous conservons sa réponse pour garantir la cohérence de la discussion.En savoir plus .

Experts d’accord avec cette réponse :
Bonjour,
J’ai acheté un appart sur plan en véfa. Sur le plan de masse les seuils des portes fenêtres donnant accés sur la terrasse de 80m2 devait être à une hauteur de 22cm et lors de la réception les seuils des portes fenêtres étaient à une hauteur de 38cm ce qui énorme et tres difficile pour un enfant pour accéder à la terrasse ou même une personne agée et impossible pour un handicapé.
Le promoteur m’a dit qu’il avait le droit de faire des modifications techniques et m’a donc proposé de me mettre des marches à l’intérieur de l’appartement devant mes 7 fenetres sachant que cela va me retirer de la surface habitable alors j’ai refusé.
Si quelqu’un connait les normes, je suis preneuse de toute information car je compte les mettre en procès.
merci d’avance
léa
Commentaire de

anonyme

10/03/2017
signaler
Bonsoir ,
J’ai actuellement le même problème que vous actuellement ! Pourriez vous me dire si vous avez trouvé les normes pour cela .
Merci par avance
Guides, modèles de lettre, fiches pratiques…
On vous laisse la carte. Faites votre choix !
installation,dépannage,toutchauffage,vmc,isolation
|de châteauvillain jc leblancs.a.s. energie@
electricien courant faible/courant fort
|eiffageÉnergie val de loire
architecte
|actes-architecture@orange.fr
Décrivez votre demande en quelques clics.
Des spécialistes de votre région vous contactent sous 48h.
Merci de préciser le type de prestation souhaitée afin de vous orienter vers les pros qu’il vous faut.
Merci de préciser votre code postal.
En validant ce formulaire, vous signalez ce contenu ou cet utilisateur à Ooreka.fr comme portant préjudice au bon fonctionnement du service.
Veuillez sélectionner la raison du signalement (obligatoire)
Veuillez expliquer pourquoi ce contenu est inapproprié.
Tatie Jeanine n’aura plus le dernier mot
En vous inscrivant, profitez en exclu de nos services gratuits :
Vos questions sont entre de bonnes mains

hauteur allege fenetre

Accueil
Dossiers
Devenir annonceur
Contacts

Nous utilisons des cookies pour vous offrir une meilleure expérience. En poursuivant la navigation sur ce site, vous acceptez notre utilisation des cookies.En savoir plus . X
Êtes-vous un professionnel ? Professionnel ?
Je voudrais savoir quelle est lahauteurminimale dusolau rebord desfenêtrespour être auxnormes ,si je dois rajouter un garde-corps ou non.  […] Bjr, Allège de lafenêtre du solfini à la partie supérieure du dormant = 0.90m sinon garde corps.  […] faux… lahauteurest. ou = à 1m mettre 1.03m dusolfini pour etre tranquille. ne pas oublier lesnormeshandicapés aussi.  […]
Pourriez vous m’indiquer lesnormes ( en hauteur ) pour les prises electriques dans un soussolenterré.  […]Certains me disent 1m et d’autres 40cm si les prises sont du type plexo.   […] Re.NORMESCONSUEL ELECTRIQUE.  […]
Sujet du message.hauteuren sous- solds un salon de thé.  […] j’aimerais savoir s’il y a desnormes de hauteurimpératives à respecter dans un sous- solqui servirait à un lieu de stockage et temporairement à une cuisine pour y faire des glaces (et non pas de la cuisine elaborée). merci.  […] Un soussolservant de garage peut avoir unehauteurde 2.00 m.  […]
je souhaite poser desfenêtresde type Velux sur les murs mansardés d’une pièce dont lahauteurest inférieure à 1m80.  […] Je souahite aussi connaitre lahauteurminimale entre lesolet le bas desfenêtres .  […] bonsoir, quel est lahauteurmaxi pour poser unefenêtrede toit.  […]
Pour moi qui désire en installer, à quellehauteurminimale dusolde mes combles dois je mettre cesfenetres1.80 m.  […] La réglementation française interdit d’avoir unehauteurde châssis inférieur à 90 cm, ceci pour des questions de sécurité des personnes.  […] Pour ce qui est des 1.80m, il y a un amalgame. On retient cettehauteurmini pour déterminer si oui ou non, vos combles sont décomptés (impôts, fisc, mairie.  […]
Je suis en train de construire une cheminée neuve autour d’un foyer fermé.   […]J’ai l’impression que celui-ci est trop haut par rapport aux dimentions du foyer et que ce ne sera pas trop joli.   […] Y a-t-il desnormes , ou des mesures conseillées sur lahauteursouhaitable de rehaussement d’un foyer fermé encastré par rapport ausol .  […]
je ne connait pas lesnormespour monter soi-meme un chauffage ausol(fioul). Avez-vous des schemas montrant un exemple pour le serpentage, les espacements entre tuyaux, ce qu il faut mettre entre la dalle et le circuit, lahauteurainsi que le type de chappe a faire. merci a vous.  […]tu parlais de bande periferique et d un collecteur peut tu m en parler un peu plus en detail, merci.   […]parti comme tu es parti c’est déjà un PCBT raté. cela ne s’improvise pas. Il faut du sérieux sur ce type d’installation, sinon tu en verras vite les inconvénients et les limites.   […]
Il est à noter que tous les appartements du rez-de-chaussée ont ce problème alors que ceux des étages supérieurs voient cette marche réduite à 15 centimètres ce qui est acceptable à mes yeux.   […] Ma question est la suivante. Existe t’il desnormes dans la hauteurdes marches d’accès.  […] salut. il ne sagit pas d’une marche mais d’un seuil.lahauteurest sans doute due au fait que nous sommes en presence d’une terrasse etanchée sur sous- solavec dalles sur plots.  […]
autre question vous serait il possible de me donner leshauteursde vosfenetres ( du solfini a la base) je pense que cela doit etre entre 80 et 95 mais pas sur.  […]Tout d’abord je te félicite, je suis dans le même cas que toi, et se construire soi-même sa maison, ce n’est pas une mince affaire.   […] DE PLUS LE LINTEAU PEUT SE METTRE A LAHAUTEURQUE L’ON SOUHAITE. LE PLUS COURANT ETANT EFFECTIVEMENT 215 /SOLFINI.  […]
Recevez des devis comparatifsde pros pour tous vos travaux
www.123devis.com
Vous êtes un pro du BTP ? Inscrivez-vous pour recevoir les chantiers près de chez vous.
www.marchesprives.com
Copyright© Travaux.com – 2014 – Tous droits réservés.
Connectez-vous ou inscrivez-vous avec votre compte Facebook

hauteur allege fenetre
Dans quel cas une fenêtre à châssis ouvrant doit-elle être munie d’un garde-corps complémentaire ?
La norme NBN B 25-002-1 stipule que, lorsque les menuiseries intègrent des parties ouvrantes pouvant donner lieu au passage d’un corps humain et que la hauteur d’allège est inférieure à la hauteur de protection, la baie doit être équipée d’un garde-corps conforme à la norme NBN B 03-004. La hauteur d’allège (h) est mesurée à partir du niveau du sol fini jusqu’au niveau haut du dormant de la menuiserie. La hauteur de protection doit être définie dans le projet et ne peut pas être inférieure à 0,90 m. La norme NBN B 25-002-1 prévoit toutefois que la hauteur d’allège peut toujours être ramenée à 0,80 m si le calcul d’une hauteur fictive Hf = h + 0,5 x L ≥ 1,0 m est satisfait (l’épaisseur L de la façade est mesurée à une hauteur comprise entre 0,8 m et h).

hauteur allege fenetre

Recherche

Chercher dans :
Ce sujet
Ce forum
Forums Membres Aide
Vidéos

avancée

CADxp
> Forums métier
> Bâtiment

Voir le nouveau contenu

Page 1 sur 1

Vous ne pouvez pas commencer un sujet
Vous ne pouvez pas répondre à ce sujet

Bonjour tous les Spécialistes du Bâtiment,

Une petite question lahauteurd’ allège pour une fenêtre de toit ! est-elle normalisée…

y-a-t-ilun mini un maxi en fonction aussi de la poignée si elle est située en bas ou en haut de la fenêtre !

Merci de vos Réponse…

Christian

PS : j’ai déjà fait un tour sur le site de VELUX, je n’ai pas trouvé cette info !!!!

Bonjour.

j’ai trouvé sur le site Velux 0.9 minipour l’allège

http://www.velux.fr/…ion%20VELUX.pdf

nazemrap

Merci beaucoup, tu as trouvé le sujet que je n’ai réussi à trouver moi-même… Faut dire qu’il y en a tellement qu’ on ne sait pas toujours où piocher..; c’est comme aller à la pèche !;)

encore merci,

Christian [Edité le 14/2/2006 par rebcao]

Bonjour,
Afin de répondre à tes questions sur un chassis basculant pour toit en pente(Vélux) je me permets d’apporter quelques précisions

– Pente du toit
Plus la pente de toit est faible plus la fenêtre devra être grande en hauteur (Type GHL )

– Position de la partie basse de la fenêtre
Pour toures les fenêtres la règlementation impose une allège minimalede 90 cm (du sol jusqu’en bas de la fenêtre )
Pour les modèles GGL et GGU la hauteur coseillée est de 90 à 110 cm.
Pour les modèlesGHL prévoir la poignée basse à une hauteur à 1,20 m du sol.

– Position de la partie haute de la fenêtre
Pour les modèles GGL et GGU le haut de la fenêtre sera située idéalement à 1,85 -2,00 m
du sol afin de faciliter l’ouverture et d’offrir une vue dégagée en position debout .
– Eclairement
Afin d’assurer un éclairement suffisant,la surface de la fenêtre devra correspondre à 15% minimun de la surface au sol de la pièce éclairée

A+

Merci beaucoup pour toutes ces précisisons !;)

Pour la surface de 15% je suppose que c’est dans le cas où la fenêtre de toit sera laseule ouverture ?

Merci pour cette précision,

Christian

Bonjour,
Les 15 %ou 1/6de la surface au solcorrespondent fenêtres de toit seules.
Le système de raccordements modulaires permet de juxtaposer plusieurs fenêtres de toitafin d’optimiser l’esthétique et l’éclairement.

L’installation de plusieurs petites fenêtres au lieu d’une seule de grande dimension favorise une meilleure répartition de la lumière.

Cet effet est encore accru par l’installation de fenêtres de chaque côté du toit.

Bon WEet à +

Accueil des forums
Fonctionnement de ce site
  |– CADxp, comment ça marche?
  |– CADxp, vos souhaits
  |– Forum test
Emploi
  |– Emploi, monde du travail
AutoCAD
  |– AutoCAD 3D
  |– AutoCAD 2017
  |– AutoCAD LT 2017
  |– AutoCAD 2016
  |– AutoCAD 2016 LT
  |– AutoCAD 2015
  |– AutoCAD 2015 LT
  |– AutoCAD 2014
  |– AutoCAD 2014 LT
  |– AutoCAD 2013
  |– AutoCAD LT 2013
  |– AutoCAD 2012
  |– AutoCAD LT 2012
  |– Autocad 2011
  |– AutoCAD LT2011
  |– AutoCAD avant 2011
  |—- Autocad 2010
  |—- AutoCAD 2009
  |—- AutoCAD 2008
  |—- AutoCAD 2007
  |—- AutoCAD 2006
  |—- AutoCAD 2005
  |—- AutoCAD 2004
  |—- AutoCAD 2000 à 2002
  |—- AutoCAD R12, R13,R14
  |– AutoCAD LT avant 2011
  |—- Autocad LT2010
  |—- AutoCAD LT2009
  |—- AutoCAD LT2008
  |—- AutoCAD LT2007
  |—- AutoCAD LT2006
  |—- AutoCAD LT2005
  |—- AutoCAD LT2004
  |—- AutoCAD LT2000 à LT2002
  |—- AutoCAD LT95,97,98
  |– Tutoriaux AutoCAD
  |– AutoCAD, liste de souhaits
  |– AutoCAD For Mac
  |– AutoCAD LT
Autres logiciels de CAO
  |– Microstation
  |– SmartDraw
  |– Visio
  |– TurboCAD
  |– IntelliPlus, IntelliCAD, CadIdesk
  |– Esquisse
  |– CADKEY
  |– CADSoft
  |– Rhinoceros
  |– Médusa 4
  |– ZWCAD
Architecture, Bâtiment
  |– Revit
  |– Architectural Studio
  |– Archicad
  |– AutoCAD Architecture
  |– AllPlan
  |– Robobat
  |– AutoCAD MEP
  |– Tekla
  |– SCIA Engineer
Mécanique
  |– Inventor
  |– SolidEdge
  |– SolidWorks
  |– Creo (ex. Pro/Engineer)
  |– Catia
  |– Topsolid
  |– Autodesk Mechanical Desktop
  |– AutoCAD Mechanical
  |– Think3
  |– Alibre Design
  |– NX – (Ex Unigraphix)
  |– PLM
  |– tutoriaux Inventor
  |– Tell
SIG, Génie civil, Cartographie, VRD
  |– Autodesk Raster Design
  |– Autodesk Mapguide
  |– Autodesk Map
  |– VRD
  |– Arcview
  |– MapInfo
  |– Covadis
  |– GeoConcept
  |– Infraworks 360
  |– Mensura
  |– AutoCAD Civil
  |– GeoMacao
  |– Geopak
  |– Autopiste
  |– Bentley MX
  |– SIG internet
Electricité, électronique, PCB, Fluides
  |– AutoCAD Electrical
  |– Trace Elec Pro – ElecWorks
  |– SEE Electrical Expert
  |– CAO électrique
  |– Kicad
  |– CadWorx Plant
Imagerie, animation, PAO, modélisation 3D
  |– 3DSMAX
  |– VIZ
  |– Accurender
  |– Création et retouche d’images
  |– Sketchup
  |– Autodesk Impression
  |– Autres logiciels d’infographie
  |– Lumion 3D
Programmation
  |– LISP et Visual LISP
  |—- Débuter en LISP
  |—- Pour aller plus loin en LISP
  |—- Visual LISP
  |—- Routines LISP
  |—- ObjectDCL
  |– VBA et VB
  |—- Routines VBA
  |– Personnalisation, macros, DIESEL
  |– ObjectARX/DBX, C++, .NET, RealDWG
  |– Programmer en s’amusant
  |– Suggestions de développements
  |– GDL Geometric Description Language
  |– DesignScript
Trucs et astuces
  |– AutoCAD trucs et astuces
  |– Windows trucs et astuces
Commercial
  |– Services
  |– Matériel
Matériel CAO
  |– Ordinateurs
  |– Périphériques d’entrée
  |– Périphériques de sortie, impression
  |– Stockage et archivage
  |– Mobilité
Divers
  |– CAO, généralités
  |– Echanges de fichiers
  |– Fabrication additive
  |– Organisation du travail
  |– Visualisateurs, annotation
  |– Pause café
  |– Forum vocal téléphonique
  |– Bibliothèques de composants
  |—- PARTsolutions
  |—- TraceParts
  |– Formation
Videothèque
  |– Vidéos AutoCAD
Logiciels connexes
  |– Devis, métré, estimation, quantitatif
  |– Bâtiment, construction
  |– Climatisation, chauffage
  |– SGDT
  |– Calculs et simulation
Forums métier
  |– Bâtiment
  |– BIM (Buiding Information Modeling)
  |– Mécanique
  |– Infrastructures

Page 1 sur 1

Vous ne pouvez pas commencer un sujet
Vous ne pouvez pas répondre à ce sujet

1 utilisateur(s) en train de lire ce sujet
0 membre(s), 1 invité(s), 0 utilisateur(s) anonyme(s)

Thème et langage

Thème :

IP.Board
IP.Board Mobile

Langage :

English (USA)
Francais

Statistiques d’exécution

Heure actuelle : avr 10 2017 20:56

Le message pourra encore être visible pour les modérateur dans ce sujet
Le message sera supprimé de ce sujet

hauteur allege fenetre

 » Le guide de la construction maison et de l’autoconstruction  »
Poser une fenêtre  en tunnel, construction neuve (ceci est une descripion courte pour vous donner une idée de la technique). 
Nous l’avons vu : pose en applique, en feuillure ou en tunnel, il existe trois façons de faire la  pose fenêtre .Vous êtes intéressés par la technique et par les termes ? Nous allons voir comment poser votre fenêtre.
C’est l’espace de vide dans le mur qui accueillera la fenêtre.
C’est la hauteur une fois le sol terminé et équipé du revêtement sur lequel on marche. Exemple pour un plancher en bois fini se calculera : dalle+chevrons de 8cm + 2cm de plancher cloué = hauteur sol fini,soit 10cm plus haut que la dalle porteuse.
C’est le bas du tableau, sur lequel repose l’appui de fenêtre ou le seuil.
Elles peuvent être données «cotes tableau» ce qui vous intéressera pour la mise en oeuvre. Attention sauf précision les cotes tableaux sont donnéespour la pose en applique , ce qui veut dire que pour une pose en feuillure ou tunnel faites vous préciser la cote hors tout.
Préfabriqué ou coulé sur place,l’appui de fenêtre est séparé en deux parties, la pente d’écoulement et le rejingot, partie élevée qui sert de support à la fenêtre ; l’appui de fenêtre  doit avoir une pente de 0,10 et une hauteur minimum de 20mm. Si vous l’achetez préfabriqué, il faudra le coller sur la maçonnerie. Un joint mousse doit être mis en place entre le cadre de la fenêtre et le rejingot.
On collera l’appui de fenêtre sur l’allège en veillant à positionner un joint de mousse en plus pour éviter toute pénétration d’air entre la maçonnerie et l’appui.
Lors de la préparation desplans , la taille des fenêtres est intégrée afin de pouvoir laisser les réserves dans la maçonnerie, on parlera de hauteur d’allège brute, de dimension de tableau. On doit avoir un minimum de 0,80cm, d’allège pour une fenêtre standard, sol fini.
Dans cet exemple la fenêtre (cote tableau) mesure 90x120cmmais rappelons nous que ce sont les cotes pour la pose en applique , il faut donc rajouter 4,5cm à droite, à gauche et en haut !  Le tableau maçonné pour la pose en tunnel devra faire donc 99cm de large sur 124.5cm de haut ; de plus il faut prévoir dans ce calcul, la hauteur de l’appui de fenêtre pour lequel, si vous n’avez pas les spécificités exactes, vous pouvez prévoir une hauteur de 10cm. Le tableau fera donc au final 134,5 cm. Pour la pose en feuillure, si vous avez prévu une feuillure de 5x5cm de réserve, le tableau intérieur fera donc 89cm de large par 129,5 cm de haut.
La pose de la fenêtre se fera sur un tableau parfaitement plan et mis de niveau, sur une bande de 12cm minimum.
Puis un joint de calfeutrement entre le cadre et le mur sera posé, il peut s’agir de mousse de calfeutrement ou de précomprimée ou non et enduite d’acrylique, ou de mastic extrudé élastomère de première catégorie).
La fixation du bâti dans le tableau se fera par le perçage et la pose de chevilles en nylon ou à cône d’expansion en acier.
Ce guide vous est proposé en partenariat avec leGroupe Millet 
A lire également des fiches pratiques Menuiserie
En utilisant ce site, vous acceptez que les cookies soient utilisés à des fins d’analyse, de pertinence et de publicité.En sa voir plus

Traitement bois, comment dégriser terrasse et bois de façade
Pourquoi choisir un taille haie sans fil?
Faire un rangement atelier pas cher
Rénovation maison ancienne – Fin des travaux

hauteur allege fenetre

Powered byphpBB© phpBB Group
 / Traduction réalisée parMaël Soucaze© 2010phpBB.fr

© IZUBA énergies 2010, 2011, 2012

Le sujet que vous souhaitez consulter n’existe pas.
Nous sommes actuellement le 10 Avr 2017 20:56
Les heures sont au format UTC + 1 heure

hauteur allege fenetre

en
/
fr
Accueil »
Avis    »    Habitat    »    Avis relatif à la sécurité des fenêtres et balcons
[1] Institut de Veille Sanitaire (INVS) : « Résultats de l’Enquête Permanente sur les Accidents de la Vie Courante » période 1999-20001.
[2] Le recueil EPAC 1999-2001 dans son chapitre F consacré aux chutes liées à des produits spécifiques, n’analyse que celles liées aux escaliers, escabeaux et échelles ainsi qu’aux chaises hautes.
[3]  Pour plus d’informations sur cette association voir le site : www.childsafetyeurope.com.
[4] 1976 : avant la mise en place de la loi sur la protection des fenêtres ; 1979 : après.
[5] Source Hôpital NECKER – Enfants malades
[6] Cette hypothèse n’est fondée que sur l’historique des accidents répertoriés de façon systématique à l’hôpital NECKER – Enfants malades et non dans d’autres grands centres de traumatologie pédiatrique en France.
[7] Rapport du nombre d’accidents sur la population de la région.
[8] HASS/LASS : Home and Leisure Accident Surveillance System.
[9] Aux Etats-Unis on estimerait à près d’un quart la proportion de chutes  “non accidentelles”, liées à des mauvais traitements, des suicides ou des tentatives de fuite d’un danger tel l’agression ou l’incendie.
[10] En Ile-de-France l’utilisation d’un meuble est constatée dans 41% des cas, ce qui correspondrait, pour le Royaume-Uni au total des accidents « avec meuble » et « moyen inconnu » (39 %). Dans deux cas, sur trois ce meuble était ordinairement placé devant la fenêtre.
[11] Rapport d’étude du LNE P91C/N76/01 du 19 septembre 2001.
[12] “Children’s climbing Skills” – ANEC – novembre 1984.
[13] Les mots techniques en italiques bleues dans le corps du texte renvoient à l’annexe n° 3 : Lexique technique.
[14] Bulletin of New-York Academy of Medicine 2000.
[15] Dans les familles asiatiques, très peu touchées (4% des cas), les enfants sont moins nombreux et confiés traditionnellement à la garde des grands-parents.
[16] Admissions aux urgences de 15 hôpitaux représentatifs sur la période 1999-2003 – hospitalisations supérieures à 3,5 jours.
[17] Les articles auxquels il est fait référence et dont le texte ne serait pas repris dans le présent chapitre se trouvent dans l’annexe n°4.
[18] Article 15 du décret n°55-1394 du 22 octobre 1955 et norme AFNOR P 01-012 de 1957.
[19] «… bâtiments ou parties de bâtiment abritant un ou plusieurs logements, y compris les foyers, tels que les foyers de jeunes travailleurs et les foyers pour personnes âgées à l’exclusion des locaux destinés à la vie professionnelle lorsque celle-ci ne s’exerce pas au moins partiellement dans le même ensemble de pièces que la vie familiale… ».
[20] Zone de stationnement normal : surface horizontale située à moins de 0,30 m de la face intérieure du garde-corps et à moins de 0,45 m au dessus ou en dessous du niveau de circulation. Zone de stationnement précaire : emplacement sensiblement horizontal permettant un équilibre momentané mais pas un appui stable et situé à moins de 0,45 m au dessus du niveau de circulation et à moins de 0,60 m de la face intérieure du garde-corps.
[21] Dimensions déterminées pour qu’un jeune enfant ne puisse y introduire la tête et risquer un décollement d’oreilles, 25 cm, distance bi-acromiale du corps d’un enfant.
[22] La norme PR NF 13126 -1 fixe par exemple les méthodes d’essai et les exigences de fonctionnement et d’endurance que doivent satisfaire les ferrures de porte et de porte-fenêtre, communes à tous les types de ferrures.
[23] Qui ne sont adaptées qu’aux enfants de 0 à 24 mois
[24] Association européenne pour la défense des consommateurs dans le processus de normalisation
[25] CEN : Comité de Normalisation Européenne
[26] On retrouve ce principe, qui fait appel à une coordination motrice que ne possèdent pas encore les jeunes enfants, dans le système « BUTAK », de la société SIEP, qui permet de condamner les portes de placard.
[27] En raison de la proximité de l’Allemagne où ce système a été mis au point et est largement fabriqué et commercialisé.
[28] La société FERCO INTERNATIONAL est spécialiste des ferrures et serrures pour ouvrages en bois, PVC et aluminium. Elle conçoit, développe et commercialise différentes solutions de mise en sécurité pour portes, fenêtres et portes-fenêtres.
[30] Hauteur de 1,10 m, calculée entre points d’appui ; absence de points d’appui en creux supérieurs à 5 mm ; garde au sol et écartement des barreaux inférieurs à 102 mm etc.
[31] Au minimum celles des normes NF P01-012 et NF P 01-013, mais aussi pour les grillages, la norme NF P 90-306 de mai 2004 pour le choix de la maille et la  résistance du montage.
[32] Le terme reste une traduction imparfaite du terme “window guard ”.
[33] et chez tous les adultes qui en ont la garde occasionnelle, à titre privé ou professionnel qui en font la demande.
[35] A l’initiative du groupe de travail piloté par la division « Bâtiment et Santé » du ministère de la Santé, chargé par le Conseil Supérieur d’Hygiène Publique de France d’une réflexion sur le problème des défenestrations.
[36] Compte tenu des performances isolantes des matériaux de construction, il n’apparaît plus nécessaire aujourd’hui, sauf pour gagner de l’espace, de placer systématiquement les radiateurs sous les fenêtres.

LA COMMISSION
Alerter la commission
Statut & Missions
Composition
Fonctionnement
Textes fondateurs
Nous contacter
ADRESSES UTILES

Fiches de prévention
Bricolage & Jardinage
Électroménager
Électronique & Multimédia
Équipements Collectifs
Habitat
Mobilier
Produits Chimiques
Puériculture & Jouets
Risques, Accidents & Urgences
Santé & Soins Corporels
Sports & Loisirs
Transports

AVIS
PAR DATE
PAR THEME

PUBLICATIONS
La lettre d’information
Rapports d’activité
Campagnes de prévention
Autres documents

MENTIONS LÉGALES
PLAN DU SITE
PRESSE

VUle code de la consommation, notamment ses articles L. 224-1, L. 224-4, R. 224 – 4 et R. 224-7 à R. 224-12
VUla requête n°04-123
Considérant que :
En avril, juillet et août 2004, trois articles de presse évoquaient le nombre récurrent d’accidents de défenestration dont les jeunes enfants, dès les beaux jours, sont victimes en France. Il y était souligné l’absence de mobilisation autour de ce problème, contrairement à d’autres pays, et notamment les Etats-Unis, où des mesures réglementaires et des campagnes de prévention avaient permis, depuis une vingtaine d’années, de diminuer le nombre des accidents de manière significative.
La Commission de la Sécurité des Consommateurs, avait déjà été alertée sur le sujet au milieu des années 1990, mais n’avait pu à cette époque conclure par un avis les différentes requêtes qui lui avaient été adressées. Elle avait néanmoins publié un communiqué de presse de mise en garde sur le sujet (cf. annexes n° 1 et 2). Lors de la séance plénière du 21 octobre 2004, compte tenu de l’ampleur du phénomène, qui pourrait toucher plus de 100 enfants par an, la Commission a décidé de s’autosaisir du problème de la sécurité des fenêtres et balcons.
En France comme à l’étranger, les chutes représentent plus de la moitié des accidents domestiques dont sont victimes les enfants(1) et constitueraient pour ces derniers la deuxième source de mortalité par accident, après les accidents de la route. La plupart des systèmes de recueil de données accidentologiques distinguent les chutes de faible hauteur et celles de grande hauteur, sans précision des lieux ou des circonstances des accidents. En France, la nomenclature statistique de l’INVS fixe à plus ou moins de un mètre la distinction entre les deux types de chutes. Par ailleurs, on sait, mais uniquement pour la tranche des moins de un an, que des éléments architecturaux sont, dans 16% des cas, à l’origine de ces chutes de grande hauteur(2). Il est donc difficile d’en tirer une estimation précise du nombre de défenestrations survenant chaque année en France.
En consultant divers travaux publiés sur le sujet et grâce à la collaboration du réseau de la ” European Child Safety Alliance ” (3), des chiffres bruts sur les défenestrations ont pu être obtenus. S’ils donnent une indication sur l’ampleur du phénomène, ils ne peuvent en revanche ni être comparés ni donner lieu à analyse, en raison de la divergence des méthodes de recensement des accidents, de la période ou de l’aire géographique considérées :
Bien qu’a priori(6) l’Ile-de-France apparaisse comme plus touchée que d’autres régions par les accidents de défenestration, une extrapolation(7)sur les cinq régions comprenant une grande zone urbaine (Aquitaine, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Midi-Pyrénées, Rhône-Alpes, Nord-Pas-de-Calais avec Bordeaux, Marseille, Toulouse, Lyon et Lille) conduit à une estimation d’une centaine de défenestrations par an en France.
Parmi ces travaux, trois études apparaissent cependant suffisamment significatives pour être exploitées, parce qu’elles prennent en compte à la fois les aspects quantitatifs (nombre, sexe et tranches d’âges des victimes) et qualitatifs (lieux et circonstances des accidents) du phénomène. Elles confirment des observations plus ponctuelles effectuées par ailleurs et permettent de dégager un certain nombre de caractéristiques convergentes sur l’environnement, le profil des victimes, les circonstances et les conséquences cliniques des accidents de défenestration. Il s’agit de :
– l’étude menée par le Dallas Injury Prevention Center sur les années 1994 à 1997, dont l’objet était d’analyser les accidents de défenestration d’enfants survenant dans les immeubles de deux à trois étages du centre de Dallas, ceux-ci s’avérant alors une des causes majeures de prise en charge lourde par les urgences (108 cas analysés) ;
– les données recueillies au Royaume-Uni sur les années 2000 à 2002 auprès des services d’urgence de dix-huit hôpitaux à partir du code : ” Accidents survenant à des enfants de moins de seize ans et impliquant des fenêtres “, (175 cas analysés) du système HASS/LASS (8) ;
– les observations du service des urgences pédiatriques de l’hôpital Necker-Enfants malades à Paris réalisées, de façon discontinue, entre les années 2001 à 2004 (plus de 200 cas analysés sur la période).
La défenestration apparaît aujourd’hui comme un phénomène essentiellement urbain. Aux Etats-Unis, la probabilité d’occurrence du risque est quatre fois plus élevée en ville qu’à la campagne. Dans l’état actuel des connaissances, les facteurs déterminants de cette tendance sont nombreux, mais pas hiérarchisés. Le nombre des accidents répertoriés peut en effet résulter de la gravité des lésions qu’elles provoquent, en lien avec la concentration d’immeubles de grande hauteur et d’une meilleure prise en charge par les services d’urgence ; du mode de vie des enfants, qui sont gardés le plus souvent à l’intérieur des habitations ; du niveau moyen d’entretien du parc de logements ou enfin de la concentration de populations plus sensibles au risque. A Dallas, les accidents se sont produits, pour 77 % d’entre eux en appartement, et pour 10 % en maisons individuelles. En Ile-de-France, 52 % des accidents se sont produits dans des habitations à loyer modéré, avec une concentration au nord est de la région :
Les accidents sont saisonniers. A Dallas, 71 % des chutes répertoriées avaient eu lieu au printemps et à l’automne. En Ile-de-France, la sinistralité se développe du mois de mai au mois d’octobre, en fonction des conditions climatiques, avec un pic aux mois de juin et juillet lors des périodes d’ensoleillement consécutives à du mauvais temps.
On distingue généralement deux types de chutes. Celles des enfants de moins de six ans, le plus souvent depuis des fenêtres, et celles des enfants plus âgés, liées à des comportements à risque plus ou moins délibérés (jeux d’équilibre, imitations, défis, escapades, plus rarement suicides(9) ) et qui se produiraient plus fréquemment depuis des balcons, terrasses ou toits.
Les données recueillies au Royaume-Uni montrent que chez les plus jeunes, la tentative d’escalade est à l’origine de plus de la moitié des accidents (58 %), un quart relevant du jeu et 16 % de comportements à risque :
A Dallas, une distinction a pu être opérée entre les accidents survenus depuis des fenêtres (52 % des cas), et depuis des balcons munis de garde-corps (45 % des cas) : les enfants basculent des fenêtres, ceci, dans 76 % des cas, lorsque la hauteur de l’allège est inférieure à 61 cm. En revanche dans 65 % des cas, ils chutent à travers les garde-corps et non en basculant par-dessus, dès lors que l’écartement entre les barreaux est supérieur à 13 cm. En Ile-de-France on a dénombré 85 % de chutes depuis des fenêtres et 13 % depuis des balcons, sans plus de précisions sur la configuration des lieux.
En Ile-de-France, 83% des enfants accidentés étaient en présence d’un adulte ou d’un aîné au moment de l’accident, mais seuls dans la pièce au moment de la chute pour 64 % d’entre eux. 80 % des défenestrations sont survenus entre 11H00 et 20H00 et plus spécifiquement aux horaires des repas, en cohérence avec l’ensemble des accidents domestiques, qui surviennent très souvent lorsque les adultes sont distraits de leur surveillance par l’accomplissement des tâches ménagères.
Dans 75 % des cas, l’accident se produit par la fenêtre de la chambre de l’enfant. En France 52 % des fenêtres étaient ouvertes au moment de l’accident et au Royaume-Uni 86 %. Aucune des études ne précise la présence ou non sur la fenêtre d’un dispositif en interdisant ou en restreignant l’ouverture. En France, en l’absence de réglementation, on peut supposer qu’il n’en n’existait pas et que, malgré leur jeune âge, près de la moitié des enfants ont été en mesure de manœuvrer seuls la fenêtre.
Dans toutes les études, plus de 60 % des victimes ont moins de six ans (âge moyen constaté de 5 ans et demi en Ile-de-France). Un quart des accidents concerne la tranche des 10-16 ans, ce qui peut s’expliquer par les comportements de prise de risque et 20 % celle des 6-9 ans, sans doute plus sensible aux conseils de sécurité des parents. Comme pour l’ensemble des accidents de la vie courante, les garçons sont deux fois plus touchés que les filles, toutes tranches d’âges confondues :
Cette répartition s’explique à la fois par des données anthropométriques, et par le degré de maturation psychomotrice et psychologique des jeunes enfants. Au niveau moteur, l’enfant est en général capable de ramper dès six mois, de se hisser sur les genoux de ses parents ou sur un meuble bas (45 cm) dès un an, et de marcher dès treize mois. A quinze mois, il bénéficie de l’autonomie suffisante pour tirer un petit meuble ou un objet afin de l’escalader pour atteindre le rebord d’une fenêtre. Mais, à ces âges, il n’a pas pour autant ni la coordination ni la force suffisantes pour compenser un déséquilibre momentané et le poids de sa tête l’entraîne souvent dans la chute. Plus tard, entre deux et quatre ans, l’enfant peut grimper sans difficulté et sans peur sur une échelle jusqu’à une hauteur de 1,50 m. A quatre ans révolus, il est capable de franchir sans marchepied une barrière d’un mètre en se hissant par la force des bras et des jambes, avec ou sans élan, comme le précisent les conclusions du rapport d’essai réalisé pour le compte de l’AFNOR par le LNE dans le cadre des essais préalables à la définition dimensionnelle des barrières de piscine(11) :
” Les enfants de moins de cinq ans peuvent franchir des barrières d’une hauteur supérieure à un mètre “. L’âge apparaît comme un facteur influant la performance mais pas la taille. La stratégie la plus courante est de mettre le pied sur la traverse supérieure de la barrière, à se soulever par la force des bras pour se redresser et avancer le tronc au dessus de la barrière puis à faire pivoter le fessier tout en se redressant ou en se ” couchant ” sur la traverse supérieure pour pouvoir passer de l’autre côté. La conception de la barrière et la façon dont sont chaussés les enfants influe sur les performances. ”
A six ans, l’enfant a, rapportées à sa taille, toutes les capacités motrices d’un adulte (12).
Au niveau psychologique, le jeune enfant est naturellement enclin à explorer son environnement et à s’y confronter. Incapable d’évaluer les situations avant d’agir, l’attirance pour un objet hors de sa portée, le besoin d’imiter un héros “volant” ou l’inquiétude face à l’absence d’un proche peuvent le conduire à se mettre en danger en développant des stratégies pour franchir un garde corps ou une allège de fenêtre(13) . Jusqu’à six ans, les mises en garde parentales ont d’autant moins de portée que le moment de l’acquisition d’un savoir-faire par l’enfant est imprévisible. En outre, s’il est capable de comprendre un interdit et de s’en faire le porteur auprès d’enfants plus jeunes, à ces âges, l’enfant rattache la mise en garde à l’objet précis de la démonstration (la fenêtre de sa chambre), mais ne pourra conceptualiser l’idée d’un danger rattaché à une classe d’objets (les fenêtres). Dans le cas des défenestrations, cette prise de conscience est d’autant plus difficile que la fenêtre n’est présentée comme dangereuse que pour lui mais reste accessible aux adultes.
Le second constat sur le profil des victimes concerne leur origine socioculturelle. En Ile-De-France, les accidents sont concentrés sur les familles d’ouvriers et d’employés (55% des cas), reconnaissant des difficultés financières (48%), familles nombreuses ou récemment immigrées, originaires d’Afrique pour 56 % d’entre elles, dont 42 % d’Afrique noire.
Ce phénomène n’apparaît pas dans l’étude de Dallas, mais d’autres sources aux Etats-Unis(14) désignent les populations afro-américaines (trois fois plus de victimes) ou latino-américaines comme les plus touchées. En France, l’incidence culturelle est un facteur déterminant notamment lorsque les familles doivent s’adapter à l’habitat vertical et que les enfants, souvent nombreux, sont confiés à la fratrie plus âgée mais peu consciente des dangers(15) . Ce facteur doit être cependant pondéré par la prise en compte de l’exiguïté et de l’état des logements dans lesquels ces familles habitent.
Dans les études considérées, la hauteur moyenne de chute était d’un étage au Royaume Uni, de deux ou trois étages sur Dallas et de deux étages et demi en Ile-De-France. De manière générale, les défenestrations conduisent à un taux d’hospitalisation très supérieur à celui enregistré pour l’ensemble des accidents de la vie courante et comparable à celui des accidents de la circulation. Ainsi au Pays-Bas, le Dutch Injury Surveillance System(16) a enregistré un taux d’hospitalisation de 58 % contre 6 % pour l’ensemble des accidents de la vie courante, aux Etats-Unis, il est estimé à 28 %, à comparer à 6 %. Les défenestrations cumulent en effet un certain nombre de facteurs aggravants :
– les victimes sont généralement très jeunes et sont déséquilibrées par le poids de leur tête qui vient frapper le sol en premier, entraînant des lésions cérébrales graves ;
– la vitesse de l’impact se trouve démultipliée par la hauteur de la chute. Ainsi, du deuxième étage, on tombe à 36 km/h, du sixième à 50 km/heure et du huitième à 80 km/h ;
– en regard de ces vitesses, la nature du sol récepteur, meuble ou non (pelouse, sable, bitume ou graviers) et les éléments de freinage potentiels (rebord de balcon, auvent, store de magasin, toit de voiture) n’ont guère d’influence, en particulier sur les lésions des organes internes ;
– certaines conséquences cliniques peuvent se manifester quelques heures après l’accident (lésions de l’abdomen, du thorax…) et nécessitent une mise en observation prolongée ;
Le profil clinique des enfants défenestrés, en lien avec leur jeune âge et la répartition de leur masse corporelle, est tout à fait particulier. En France et aux Pays-Bas, 80% des victimes de défenestration présentent un traumatisme crânien, 50% des lésions du thorax et 49 % des fractures des membres supérieurs ou inférieurs. Cette répartition se modifie avec l’âge des enfants. Chez les plus grands la tête est moins touchée au détriment des lésions de la colonne vertébrale et du bassin. Le plus souvent toutes ces victimes sont polytraumatisées et le diagnostic engage le processus vital.
On estime globalement que 13 à 15 % des enfants victimes de défenestration décèdent des suites de leurs blessures (une défenestration sur six environ) et que 15 % en garderont des séquelles cérébrales et orthopédiques à vie. Pour la France, cela conduirait une quinzaine de décès par an et autant d’enfants handicapés à vie. Par ailleurs, il est difficile de mesurer l’impact à long terme du choc psychologique d’un tel accident et les conséquences des traumatismes crâniens mineurs sur les fonctions cognitives et comportementales des enfants. Celles-ci peuvent se manifester, à des degrés divers, par des problèmes permanents de mémorisation, des troubles du langage ou de l’orientation dans l’espace.
Le parc de fenêtres installées en France est estimé à plus de 200 millions d’unités. Dix millions de fenêtres sont vendues chaque année dont 64 % pour la rénovation. En vingt ans, ce marché s’est complètement transformé. Le PVC (polychlorure de vinyle) qui ne représentait qu’1 % du marché en 1982, en représente aujourd’hui près des deux tiers, la tendance s’accélère, en particulier pour les fenêtres oscillo-battantes et les blocs-baies :

Il existe de nombreux systèmes d’ouverture. En France et dans les pays méditerranéens, la fenêtre dite “à la française”, à deux battants, reste la plus répandue (59 %) tandis que l’oscillo-battant (20 %) est en forte progression sur le territoire, alors qu’il était traditionnellement localisé sur l’Est de la France :
Bien que la fabrication soit réalisée à 90 % sur mesure, la production s’est fortement industrialisée. Aucun circuit de distribution ne domine la vente et la pose qui se répartit entre les industriels et les quincailliers distributeurs qui fournissent les artisans et les petites et moyennes entreprises assurant la pose, et plus rarement, les particuliers.
Parmi les textes traitant de la sécurité des garde-corps et de la protection des ouvertures ouvrant sur un vide dans les bâtiments et ouvrages de génie civil, six contribuent directement à la prévention du risque de défenestration d’enfant, même si ce n’est pas toujours explicitement leur objet (17) :
Cet article fixe un certain nombre d’exigences sur la présence et les dimensions des éléments de protection des fenêtres et balcons :
” Les fenêtres autres que celles ouvrant sur les balcons, terrasses ou galeries et dont les parties basses se trouvent à moins de 0,90 m du plancher doivent, si elles sont au dessus du rez-de-chaussée, être pourvues d’une barre d’appui et d’un élément de protection s’élevant au moins jusqu’à 1 m du plancher” ;
Les garde-corps des balcons, terrasses, galeries, loggias, doivent avoir une hauteur d’au moins un mètre ; toutefois, cette hauteur peut-être abaissée jusqu’à 0,80 mètre au cas où le garde-corps a plus de cinquante centimètres d’épaisseur. ”
Ce texte, tout en ayant une portée générale, reste cependant limité dans son application et donc dans son efficacité :
– placé dans le titre I du Code de la construction et de l’habitation (CCH) : ” Construction des bâtiments – section II : Dispositions applicables aux bâtiments d’habitation “, ce texte ne s’applique qu’aux constructions neuves, en pratique celles postérieures à 1955, date des premiers règlements fixant des dimensions minimales des garde-corps(18) ;
– il ne vise que les bâtiments à usage d’habitation, comme le précise l’introduction du titre I(19)et les fenêtres situées au dessus d’un rez-de-chaussée, alors que certains rez-de-jardin, entresol ou rez-de-chaussée peuvent donner sur des dénivellations importantes ;
– il définit, dans son interprétation stricte, au moins quatre niveaux de protection, ce qui peut provoquer la confusion. Ces niveaux apparaissent par ailleurs inférieurs aux capacités d’escalade des jeunes enfants (plus de un mètre), comme l’ont montré les récents travaux sur la protection des piscines privées (Cf. § I.3) :
 – ces hauteurs de protection sont calculées par rapport au plancher et non entre deux points d’appui potentiels ;
– l’article ne fixe aucune obligation en terme de performance des garde-corps (résistance, maintenance….).
Les normes NF P 01-012 et NF P 01-013 de juillet 1988

La norme NF P 01-012 de juillet 1988 : ” Dimension des garde-corps – règles de sécurité relatives aux dimensions des garde-corps et rampes d’escaliers ” (complétée pour ce qui est des essais, par la norme NF P 01-013 ” Essais des garde-corps- Méthodes et critères “) vise à faciliter l’application de l’article R111.15 du CCH.
Elle n’exclut pas expressément la prévention du risque de défenestration, limite clairement posée dans l’avant-propos :
” Les règles prescrites par la présente norme sont des spécifications minimales propres à assurer la protection contre les chutes fortuites ou involontaires. Il y a lieu de compléter les garde-corps répondant à ces spécifications minimales lorsqu’on désire qu’elles s’opposent aux chutes provoquées délibérément ainsi qu’à celles qui ont pour cause l’imprudence d’enfants livrés à eux-mêmes. Il est rappelé que la responsabilité des actes de ces derniers incombe toujours aux personnes qui en ont la charge. ”
Bien que n’ayant pas de caractère obligatoire, sauf dans le cadre des marchés publics, cette norme est communément appliquée par les professionnels auxquels elle pose néanmoins certaines difficultés d’interprétation :
– son champ d’application diffère de celui de l’article R. 111.15. Il est plus étendu, puisqu’il vise les bâtiments d’habitation, de bureaux, commerciaux, scolaires, industriels et agricoles, les établissements recevant du public et leurs abords (article 1.2) ;
– la présence d’une protection est liée, outre la hauteur de la partie basse de la fenêtre et à sa position dans le bâtiment, à la dénivellation sur laquelle donne l’ouvrant, c’est à dire à plus de un mètre (article 1.4) ;
– la norme définit plusieurs zones de stationnement dites ” normales ” ou précaires selon la configuration des locaux et qui déterminent la hauteur de protection à retenir (articles 1.5.3.1 et 1.5.3.2) (20);
Certaines de ces prescriptions, qui relèvent d’une libre interprétation de l’article R.111.15, pourraient contribuer, dans certains cas, à diminuer le niveau de protection, voire à aggraver le risque de défenestration d’un jeune enfant. Ainsi:
– la norme extrapole, à partir des prescriptions de l’article R 111.15 du CCH, une déclinaison des hauteurs minimales de protection en fonction de l’épaisseur du garde-corps, qui peuvent, de ce fait, descendre en deçà de 0,80 m pour les bâtiments autres que d’habitation (article 2.2) ;
– elle détermine des règles particulières de hauteur pour les garde-corps comportant un soubassement permettant l’agenouillement (fixée entre 0,45 m et 0,60 m) sans donner de prescriptions de forme propres à prévenir les risques d’escalade de ce soubassement (article 2.2.3.1) ;
– elle fixe deux largeurs d’écartement entre les barreaux des garde-corps, selon que l’on a affaire à des barreaux verticaux, dont l’écartement maximal doit être de 11 cm, ou horizontaux (lisses), qui peuvent être de 11 cm ou de 18 cm s’ils sont situés à plus de 0,45 m par rapport à la hauteur de stationnement normal (article 2.3.2) ;
– elle ne traite de la protection des garde-corps en fer forgé ouvragé qu’au niveau du risque de passage au travers ou de coincement d’une partie du corps de l’enfant, en définissant des gabarits de taille minimum à respecter entre les divers éléments (11cmx25cmx11cm)(21) , mais n’aborde pas le risque d’escalade inhérent à ce type d’ouvrage, où les volutes, quelle que soit leur entraxe, peuvent être utilisées comme autant de marchepieds (article 2.3.3) ;
En 1993, le C.S.T.B. a engagé des travaux de révision de la norme NF P 01-012, destinés à clarifier certaines dispositions et à l’améliorer dans sa prévention des risques d’escalade. Ces travaux n’ont pas abouti, d’une part du fait de l’opposition des fabricants à de nouvelles exigences dimensionnelles, au motif qu’il n’existait selon eux aucune statistique fiable sur les défenestrations accidentelles, d’autre part en raison du projet de l’administration de modifier la rédaction de l’article R. 111.15 du CCH. En effet, la norme étant directement liée au contenu de cet article, le bureau de normalisation des techniques du bâtiment souhaitait connaître les nouvelles fonctions que la réglementation assignerait aux garde-corps avant de poursuivre son actualisation. Le ministère de l’équipement ayant ajourné la révision de l’article R.111.15, les travaux d’actualisation de la norme NF P 011-012 n’ont jamais repris.

Cette norme ne concerne pas les logements d’habitation, mais elle définit la conception, les conditions de fabrication et la mise en oeuvre des garde-corps pour les ponts, routes, passerelles, murs de soutènement et ouvrages similaires. En fonction du type d’ouvrage, les hauteurs de protection à garantir vont de 0,90 m à 1,20 m au plus (articles 5.1.2.1.1 et 5.1.2.1.2). Par ailleurs, l’alinéa 1 de l’article 5.1.2.2 – remplissage – fixe des prescriptions dimensionnelles particulières pour assurer la sécurité des jeunes enfants contre les risques de basculement ou de passage à travers un ouvrage de protection, qui diffèrent de celles de la norme NF P 01-012, mais qui ne garantissent nullement contre le risque de coincement d’une partie du corps de l’enfant ou d’escalade de l’ouvrage :
“Pour assurer la sécurité des jeunes enfants en âge de circuler sur un pont, le long des voieries où la circulation des piétons n’est pas soumise à restriction, les vides entre trottoirs ou accotements et garde-corps ou barrières, et entre éléments du garde-corps (ou de la barrière), jusqu’à 0,60 m au-dessus du trottoir ou accotement doivent présenter des dimensions suffisamment réduites pour qu’il ne soit pas possible d’y faire pénétrer un cylindre de révolution de plus de 0,15 m de diamètre.”
Cette circulaire du ministère de l’urbanisme et du logement, relative aux travaux de création de logements dans des bâtiments existants autres que d’habitation, et de réhabilitation ou d’amélioration des bâtiments d’habitation existants, émet à l’attention des professionnels, un certain nombre de recommandations relatives à la qualité d’exécution des ouvrages et à la sécurité des personnes. Dans son titre II alinéa 5, elle précise :
” En cas de mise en place ou de remplacement de garde-corps, ceux-ci doivent être placés à un mètre du plancher. Il est alors recommandé de respecter les prescriptions dimensionnelles de la norme NF P 01-012.
Toutefois lorsque ce remplacement ne porte que sur quelques garde-corps d’une façade justifiant de conserver son unité architecturale, le remplacement pourra se faire à l’identique.
Dans les locaux transformés à usage d’habitation, un garde-corps ou une barre d’appui doit être mis en place à un mètre du plancher dès lors que l’appui de la fenêtre est inférieure à 0,90 mètre.”
Contrairement à l’article R. 111.15 du CCH, cette circulaire n’a pas force réglementaire. Mais comme lui, son champ d’application est limité :
– elle s’applique exclusivement aux bâtiments à usage d’habitation ;
– elle ne vise que les garde-corps et barres d’appui de fenêtre comme moyen de protection des ouvertures et ne cite pas tous les systèmes de quincaillerie de sécurité ;
– en cas de rénovation partielle, elle autorise le remplacement à l’identique des garde-corps sans aucune prise en compte du niveau de sécurité qu’ils garantissent ;
Par ailleurs, certaines dispositions peuvent donner lieu à des interprétations divergentes :
– elle ne fait référence qu’aux seules ” prescriptions dimensionnelles ” de la norme NF P 01 012 ce qui pourrait correspondre uniquement à la partie 2 de la norme ” Spécifications dimensionnelles de sécurité pour les garde-corps ” et exclure tous les références aux zones de stationnement, au calcul des épaisseurs de garde-corps ainsi que les prescriptions relatives à la solidité et aux méthodes d’essais définis dans la norme NFP 01-013 ;
– elle semble laisser le choix entre la pose d’un garde-corps ou d’une barre d’appui pour les fenêtres dont l’appui est à moins de 0,90 m du plancher là où l’article R.111.15 du CCH impose pour ce type de fenêtre une barre d’appui et un élément de protection.
Ce décret, relatif aux caractéristiques du logement décent, pris en application de l’article 187 de la loi n° 2000-1208 du 13 décembre 2000 relatif à la solidarité et au renouvellement urbains, fixe un certain nombre d’exigences en matière de sécurité physique, de santé et de confort auxquels doivent satisfaire les logements mis en location. A cet effet, il introduit pour les bailleurs une obligation de maintenance des équipements de retenue des personnes (article 2) :
” Les dispositifs de retenue des personnes, dans le logement et ses accès, tels que les garde-corps des fenêtres, escaliers, loggias et balcons sont dans un état conforme à leur usage ”
– ne sont ici visées que les locations de locaux à usage d’habitation principale ou à usage mixte professionnel et d’habitation principale, ainsi que les locaux loués accessoirement au local principal par le même bailleur. Les locations saisonnières, résidences de tourisme ou hôtelières ne sont pas soumises à ce décret, mais uniquement à la responsabilité des personnes telle que définie dans le code civil et pour celles que leurs propriétaires souhaiteraient faire agréer, aux exigences de certains labels touristiques ;
– L’obligation se limite à une maintenance des ouvrages existants et n’introduit aucune notion de pose d’ouvrage de protection sur les fenêtres et balcons qui n’en disposent pas ni de mise en conformité de l’existant ;
– ” l’état conforme d’usage ” ne fait référence à aucune norme permettant objectivement de mesurer le niveau de protection des ouvrages. Ainsi, un garde-corps non conforme aux prescriptions dimensionnelles de la norme NF P 01-012, dès lors qu’il est intact et correctement scellé au bâti répond aux exigences du décret.
En relation avec les exigences de la directive européenne n° 89/106/CEE du 21 décembre 1988 sur les produits de construction, la qualité des fenêtres et porte-fenêtres et leur mise en oeuvre, en tant qu’éléments incorporés aux bâtiments, est garantie par un certain nombre de normes.
Plus de 150 normes (dont 137 françaises) relatives à la conception, à la fabrication et à l’équipement des fenêtres sont répertoriées sur le site de l’AFNOR. Elles ont pour objet de garantir aux produits et à leurs composants(22) , selon les matériaux utilisés, un niveau homogène de résistance, de qualité en matière d’étanchéité, d’insonorisation, d’économies d’énergie ou de lutte contre les effractions. Différents labels, marques et certifications délivrés par des organismes habilités (NF, CSTBat, Acotherm) attestent aux consommateurs de la conformité des produits à ces normes. Au niveau de la mise en œuvre, les prescriptions sont décrites dans les Documents Techniques Unifiés publiés par le Centre Scientifique et technique du Bâtiment n° 36- 1, DTU37-1, DTU 37-1 A1 (NF P 24-203-1 A1), DTU 37-2 et le Cahier du CSTB n° 3183 pour les menuiseries en PVC. Enfin, une norme de service concernant la pose des fenêtres est par ailleurs en cours d’élaboration.
Le risque de défenestration n’y est abordé que sous l’angle de la solidité des ouvrages (résistance du vitrage, du châssis, scellements dans la maçonnerie…). Aucun des textes examinés ne traite des spécifications minimales nécessaires pour prévenir le risque d’ouverture des fenêtres et portes-fenêtres par les jeunes enfants, qui sont les plus exposés.
A l’exception des garde-corps et barres d’appui de fenêtre, on trouve aujourd’hui sur le marché français peu de produits spécifiquement conçus pour prévenir le risque de défenestration de jeunes enfants. Le consommateur qui souhaite mettre en sécurité ses fenêtres, portes-fenêtres et balcons contre ce risque est donc souvent contraint de “bricoler” ses protections ou d’utiliser des produits de substitution comme des articles de puériculture, notamment pour les barrières(23), de la quincaillerie dite de “sécurité”, destinée à prévenir les intrusions ou “de confort”, servant à entrouvrir les fenêtres pour assurer la ventilation des habitations. Dans ce cas, bien souvent, la protection reste partielle car susceptible d’être actionnée par un enfant et le risque demeure.
Si le marché est limité, cela est en partie dû à l’absence de norme européenne sur les équipements de mise en sécurité des fenêtres, à l’exception de deux textes de référence principalement utilisés par les fabricants anglo-saxons et scandinaves : la norme suédoise SS 3587 et la méthodologie d’essais NT CONS 01, fondées sur des essais de résistance à l’ouverture par des panels d’enfants.
En 2003-2004, l’ANEC(24) a réalisé une étude sur ces produits, étude qu’elle a présenté le 15 avril 2005 à la séance plénière du comité technique 252 (articles de puériculture) du CEN(25) . La majorité des membres du comité ont reconnu l’utilité de travaux de normalisation sur ces produits (résolution n° 196), mais l’unanimité ne s’est pas faite sur la compétence du TC 252 pour engager ces travaux qui pourraient relever du TC 33 (construction). Les instances de direction de l’ANEC étudient actuellement la question de cette attribution à l’un ou l’autre des comités.
La présentation suivante classe les familles de produits les plus communément disponibles, quelle que soit leur destination, selon l’étendue de la protection offerte : verrouillage de la fermeture, limitation de l’ouverture ou systèmes mixtes et garde-corps.
Ils condamnent l’ouverture de la fenêtre. Ils peuvent être simples ou à clé. Ils s’adaptent aux différents types de fenêtres qu’ils permettent de maintenir en position fermée dès lors qu’ils sont enclenchés, et ce, de façon volontaire. Une fois ouverte, la fenêtre n’est plus protégée que par les garde-corps, allèges et barres d’appui.
Les poignées verrouillables et les systèmes de limitation d’ouverture sont en règle générale intégrés au système de fermeture de la fenêtre ou porte-fenêtre dès la fabrication. Elles peuvent l’être parfois ultérieurement, si la structure de la fenêtre le permet, après dépose de la quincaillerie d’origine.
Les poignées verrouillables ou “à double main”:
Elles sont destinées à sécuriser la fermeture de la fenêtre, ce qui constitue une réponse, mais une réponse partielle, au risque de défenestration, puisque l’on a vu que celui-ci se produit le plus souvent fenêtre ouverte. Le principe de ces équipements est de bloquer la manœuvre de la crémone par un système qui condamne la rotation de la poignée. Le blocage peut résulter d’une action volontaire, au moyen d’une clé ou d’un code, avec la contrainte de retirer la clé ou de mémoriser le code. Elle peut être automatique, par un mécanisme “à double main”(26) . Dans ce cas, le système est enclenché dès que la fenêtre se ferme. Son ouverture implique à la fois d’appuyer sur un bouton, de tirer ou de pousser une pièce qui bloque la poignée en position fermée, et de la tourner.

Il s’agit le plus souvent de quincaillerie à rapporter, qui ne se substitue pas mais s’ajoute aux ferrures d’origine et se pose par collage, perçage et vissage dans le bâti de la fenêtre, en façade ou en feuillure. Selon les systèmes de fermeture, on trouve sur le marché :
– des bloque-portes et bloque-fenêtres pour les fenêtres et porte-fenêtres coulissantes. Ils sont constitués d’une pièce à insérer dans le rail qui sert de coulisse au battant mobile de la baie. La dimension de l’ouverture peut-être ainsi limitée, mais elle n’est pas fixée d’avance. Certains de ces équipements sont verrouillables ;
– des entrebâilleurs qui se fixent sur les battants de la fenêtre par ventouses, collage ou perçage et vissage.
Les entrebâilleurs permettent plusieurs positions d’ouverture dont l’amplitude dépend de l’endroit de fixation sur les battants. Ce sont essentiellement des produits de confort, vendus comme tels. Le verrouillage des entrebâilleurs est proposé par les fabricants selon trois modalités :
” le blocage de la tige mobile par un cadenas qui en interdit l’ouverture (il s’agit d’une prescription, le cadenas n’est pas fourni avec le produit) ;
” l’entrebâilleur à serrure, qui se verrouille au moyen d’une clé ou parfois d’un code chiffré ;
” l’entrebâilleur conforme à une norme de sécurité garantissant sa résistance à l’ouverture par un enfant de moins de cinq ans (norme suédoise SS 3587 ou la norme d’essais utilisé dans les pays scandinave, NT CONS 018).
– des compas limitateurs d’ouverture fixés dans les feuillures basses des fenêtres et qui s’enclenchent manuellement. Ces équipements présentent l’avantage d’être invisibles et plus faciles à poser que les entrebâilleurs classiques. Ce sont des équipements de confort. Pour être réellement efficaces, ils doivent être associés à un dispositif de verrouillage (poignées à clé).
A l’origine, le principe de ces systèmes repose, dans un souci de confort, sur l’intégration de la position d’entrebâillement comme un mode d’utilisation usuel de la fenêtre, au même titre que l’ouverture totale. Ils peuvent cependant devenir des éléments de sécurité, dès que l’entrebâillement est rendu inaccessible ou trop étroit pour permettre le passage d’un enfant et que la commande des différentes positions d’ouverture est condamnable.
Dans ce système, l’ouverture est actionnée par une poignée à trois positions : poignée verticale, la fenêtre est fermée ; poignée horizontale, elle est ouverte “à la française” ; poignée relevée vers le haut, la fenêtre est entrebâillée ou “en soufflet” par le haut du vantail. Pour l’ensemble des professionnels auditionnés par la Commission, ce dispositif constitue la meilleure protection technique contre les défenestrations d’enfants. Il s’avère encore plus performant si l’on y inclut un verrouillage de la poignée ou si la séquence d’ouverture est inversée, abattant à l’horizontale et ouverture à la française lorsque la poignée est verticale.
Cependant, la quincaillerie oscillo-battante est complexe, parfois lourde sur les grandes fenêtres, nécessite une manipulation correcte et de l’entretien. Son surcoût à l’achat, par rapport à un système simple est de l’ordre de 10 à 30 %. C’est pourquoi, malgré une forte progression des ventes, à l’exception de l’Est de la France, où il constitue un standard(27) , il n’est installé que dans les pièces nécessitant une ventilation particulière (cuisines, salles de bain, buanderies, chaufferies…) et représente moins de 20 % du parc installé.

La fenêtre de “sécurité” est celle qui combine l’ensemble des dispositifs présentés ci-dessus : une poignée à “double main” (un cliquet à relever), qui se met en place automatiquement à la fermeture de la fenêtre et la verrouille, et un compas d’entrebâillement placé en fond de la feuillure haute de la fenêtre, que l’on actionne à la demande avec la même poignée, et qui ménage une ouverture permettant l’aération sans qu’un enfant ne puisse s’y glisser.
Un tel système, créé et breveté par Mme DE VILLENEUVE et M. LEFIOT en collaboration avec les sociétés OXXO et FERCO INTERNATIONAL(28), à l’occasion d’un concours auquel leur entreprise a participé (brevet INPI n° 95 01873 du 17 février 1995), a été présenté lors d’une audition. Le système est conçu pour pouvoir être aisément posé sur des fenêtres existantes, avec un minimum de perçage. Pour des raisons commerciales, malgré son coût modique et sa simplicité de mise en œuvre, ce brevet n’a jamais été exploité.
En l’absence de produit spécifique, à défaut ou en complément d’un garde-corps ou d’une barre d’appui de fenêtre trop bas, le consommateur peut être tenté d’utiliser d’autres types de barrières ou des constructions “artisanales” plus ou moins fiables, pour sécuriser ses fenêtres. Cependant, tout en constituant une protection à elle seule parfois dissuasive pour l’enfant, certaines installations, impropres à cette destination, mal conçues ou mal fixées, peuvent induire pour les parents un faux sentiment de sécurité qui les amène à relâcher leur vigilance malgré la persistance du risque.

– la barrière extensible, formée d’une trame de petits bois entrecroisés et les canisses en osier ou en plastique sont aujourd’hui les produits les plus vendus pour empêcher l’accès des enfants à certaines pièces jugées dangereuses, aux cages d’escalier et aux fenêtres. Bien que ces articles soient commercialisés avec les notices, marquages, avertissements destinés à empêcher toute assimilation avec les barrières de puériculture relevant de la norme NF EN 1930-2000, leur prix modique explique ce choix. Ces barrières n’offrent, pourtant, ni la solidité ni la sécurité que l’on doit attendre d’un équipement de protection. Par ailleurs, les canisses opaques incitent l’enfant qui souhaite voir ce qui se passe à l’extérieur à mettre en œuvre des stratégies d’escalade diverses et périlleuses ;
– les barrières de sécurité répondant à la norme NF EN 1930-2000 ” Articles de puériculture – barrières de sécurité ” sont destinées à être montées en travers des ouvertures à l’intérieur du domicile pour empêcher le passage des enfants de moins de 24 mois, tout en permettant un accès à des personnes plus âgées(29). Leur hauteur (65 cm minimum), leur résistance (80 N), leur modalité de pose (par serrage) ou le fait qu’elles soient ouvrantes, limite leur efficacité pour protéger de jeunes enfants, au moins jusqu’à cinq ans, du risque de défenestration ;
– les barrières de sécurité de piscine, répondant à la norme NF P 90-306, ” Eléments de protection pour piscines enterrées non close privatives à usage individuel ou collectif – Barrières de protection et moyens d’accès au bassin “, sont destinées à empêcher l’accès du bassin à des enfants de moins de cinq ans, notamment par escalade. Si un certain nombre de caractéristiques techniques s’avèrent parfaitement adaptées à la prévention des défenestrations(30), elles sont conçues aux dimensions des piscines, pour être fixées au sol et non dans un tableau de fenêtre.
Il s’agit de barrières réalisées sur mesure par des professionnels ou par des particuliers à partir d’éléments de construction tels que filets de maille, grillages rigides, panneaux pleins ou ajourés en métal, en PVC ou en verre securit, vendus à la surface ou au mètre linéaire. Leur solidité dépend du savoir-faire de leurs auteurs et leur efficacité du respect de certaines conditions de mise en œuvre inscrites dans des textes bien souvent ignorés des non-professionnels(31) .
Si l’on exclut le cas du changement complet de la fenêtre pour un système oscillo-battant, la plupart des équipements permettant de mettre en sécurité, même partiellement fenêtres, portes-fenêtres et balcons (quincaillerie, garde-corps et barrières) sont, dans leur principe, simples et peu onéreux, cependant leur installation pose un certain nombre de problèmes d’ordre technique ou juridique.
Dans la chaîne de fabrication de l’ouvrage, les performances de la quincaillerie d’origine d’une fenêtre ou d’une porte-fenêtre peuvent être affectées par une pose non conforme aux recommandations du fabricant ou par la méconnaissance des caractéristiques mécaniques du matériau support (bois, aluminium ou PVC).
En ce qui concerne les équipements à rapporter, l’efficacité d’un entrebâilleur ou d’un compas dépend de la solidité de son ancrage dans le bâti de la fenêtre. A cet effet, les vis de fixation utilisées doivent être adaptées au matériau. Celles utilisées pour les matériaux creux (aluminium ou PVC) ne sont souvent commercialisées que par le réseau professionnel. Dans le cas des fenêtres PVC, composées de profilés compartimentés de 2,5 mm d’épaisseur, la solidité de la fixation suppose en outre un ancrage dans au moins deux parois (une extérieure et une intérieure) ou dans un renfort métallique intérieur, ce qui nécessite de connaître la structure interne du profilé à l’endroit de la pose. Un mauvais perçage (ceci est également valable pour la pose d’un verrou ou d’une poignée verrouillable) peut par ailleurs diminuer l’étanchéité et les performances isolantes de la fenêtre, et faire perdre la garantie du fabricant.
Au niveau juridique, certains règlements de copropriété, et, dans les grandes villes, les règlements d’urbanisme n’autorisent pas, ou des limites strictes, la modification même partielle ou temporaire, fenêtres et des garde-corps par la pose d’entrebâilleurs, le changement des poignées, la pose de lisses supplémentaires ou de barrières. Ces règlements s’appliquent sur toutes les parties communes et privatives. Elles ne font l’objet d’aucune dérogation, en particulier pour les personnes qui, dans le cadre d’une activité professionnelle accueillent ou font accueillir des enfants dans leur logement (assistantes maternelles, garde d’enfants partagée à domicile, pédiatres, orthophonistes, psychologues etc.,).
Les solutions techniques ne peuvent à elles seules suffire à prévenir le risque de défenestration. Pour ce type d’accident, les victimes, trop jeunes, ne peuvent prendre en charge leur propre sécurité ni retenir les messages de mise en garde. Les adultes, parents, ou professionnels en charge d’enfants en bas âge doivent de ce fait rester particulièrement vigilants, anticiper les comportements à risque et prendre un certain nombre de précautions dans l’agencement de l’espace autour des fenêtres. Un effort d’information du public est nécessaire. Dans des pays depuis longtemps sensibilisés au risque de défenestration, les mesures réglementaires ont toujours été systématiquement complétées par des campagnes de prévention périodiques et centrées sur ce seul type d’accident.
En France, le risque est connu et fait l’objet de messages de prévention. Plus d’une vingtaine de ces messages ont été ainsi répertoriés, émanant d’acteurs privés et publics, s’adressant aux parents comme aux enfants via des supports divers tels le site internet, le CD ROM, les brochures (cf. annexe n° 5). Les conseils sont simples :
– ne jamais laisser seul un enfant dans une pièce avec fenêtre ouverte ;
– ne pas laisser sur un balcon des objets qui pourraient l’attirer ;
– ne pas installer de meuble ou de radiateur sous les fenêtres ;
– éloigner des fenêtres tout objet qui pourrait être traîné par l’enfant et lui servir de marchepied ;
– vérifier l’efficacité des systèmes de fermeture et leur risque d’ouverture sous l’effet du vent ou de leur manipulation par un jeune enfant ;
– dans la mesure du possible, sécuriser les fenêtres par des dispositifs adéquats.
L’impact de ces messages semble toutefois faible, puisque les cas de défenestrations recensés en l’Ile-de-France depuis vingt ans sont en nombre quasi constants. Ceci peut s’expliquer par :
– la nature du risque, qui ne peut être appréhendé facilement par l’enfant parce qu’il n’est pas lié à l’utilisation d’un produit ou d’un objet intrinsèquement dangereux (comme la chaleur d’une flamme ou le tranchant d’un couteau);
– l’absence d’un message fort et saisonnier sur le risque, qui se trouve traité, parmi d’autres, dans des campagnes de prévention générales des accidents de la vie courante ;
– le manque de pertinence du message écrit, pour les populations les plus touchées par le phénomène (population immigrées d’origine africaine chez lesquelles la culture orale est prédominante et la langue française souvent mal maîtrisée) ;
– l’imprécision de tous ces messages sur les équipements de prévention réellement efficaces et disponibles sur le marché.
A l’étranger, différents dispositifs ont été mis en œuvre, certains depuis une vingtaine d’années, pour prévenir le risque de défenestration. Ils vont de l’obligation réglementaire ou légale de mettre en sécurité les fenêtres, à l’adoption de normes de construction plus strictes que les nôtres – prenant notamment en compte le risque d’escalade – et sont complétés par la mise en oeuvre de campagnes nationales d’information des consommateurs.
Aux Etats-Unis, la ville de New York fait figure de pionnière dans le domaine de la prévention des défenestrations d’enfants. En effet, une loi sur les grilles de fenêtre(32) ou barrières de protection de fenêtres “Window Guard Safety Law”y est entrée en vigueur en 1976.
Cette loi impose aux propriétaires d’immeubles d’habitation d’équiper et d’installer dans les règles de l’art des grilles de fenêtres, sur pratiquement toutes les fenêtres – y compris celles des salles de bain situées au premier étage, celles donnant sur des balcons ou des terrasses et sur toutes les fenêtres palières dans les bâtiments où résident un ou plusieurs enfants de moins de 11 ans(33) . Une fois par an et à l’occasion de chaque renouvellement de bail, tout bailleur doit envoyer un formulaire à ses locataires, afin de recenser tous les nouveaux besoins en grilles de fenêtre.
Depuis 2000, seules sont autorisées les grilles homologuées (conformes aux normes ASTM F 2006-00 et ASTM F 2090-01a) répondant à des spécifications techniques strictes :
– elles ne doivent laisser aucun espace de la baie de plus de 11,5 cm sans protection et doivent être fixées sur des châssis en bon état avec des vis spéciales ;
– leur hauteur est de 38 cm minimum avec des traverses horizontales espacées de telle façon qu’une sphère de 12,5 cm ne puisse y passer ;
– elles doivent résister à un poids de 75 kg.
Le “Window Falls Prevention Program (WFPP)” a été mis en place pour vérifier l’application de la loi. Un bureau de la municipalité reçoit et instruit les requêtes du public. Un inspecteur de santé publique est envoyé au propriétaire du bâtiment chez lequel une infraction est signalée. Si les réparations ne sont pas réalisées dans les délais impartis, c’est le bureau du développement et l’amélioration de l’habitat qui installera ou réparera la grille de fenêtre, celle-ci étant ensuite facturée au propriétaire, prix assorti de pénalités et d’une amende. Une campagne annuelle de sensibilisation des familles et des professionnels travaillant avec des enfants, intitulée ” Kids can’t fly ” et aujourd’hui relayée par un certain nombre d’organismes privés proposant divers outils de prévention(34)est associée à ce dispositif.
L’impact de ces mesures est significatif. En 1976, on dénombrait 217 cas de défenestration à New-York. Deux ans plus tard, ce chiffre baissait de 35 %. Trois ans plus tard, le nombre de défenestrations tombait à 80, soit une baisse de 63 % par rapport à 1976. Aujourd’hui, la municipalité estime avoir réduit le risque de 96 % et de 100 % pour les appartements correctement équipés.
Dans les années 1990, d’autres grandes métropoles américaines, confrontées au même problème, ont retenu le principe des campagnes de sensibilisation et d’incitation à la pose de grilles de fenêtres, sans toutefois mettre en place de mesures obligatoires. A Chicago et à Boston, ces campagnes auraient conduit, entre 1993 et 1997, à une baisse de 83 % des défenestrations.
Dans ce pays, la réglementation concernant les conditions d’évacuation en cas d’incendie ne permet pas d’installer des grilles de fenêtre. Le code national du bâtiment (articles 9.7.1.6 et 9.8.8) prévoit néanmoins que les fenêtres situées à moins de 45 cm du plancher doivent être protégées par un garde-corps ou par un mécanisme capable de réduire l’ouverture de la fenêtre à un espace de moins de 10 cm, empêchant qu’un enfant puisse s’y glisser. Ces garde-corps doivent avoir une hauteur d’au moins 90 cm et résister à une pression de 75 kg. Certaines provinces ou municipalités ont cependant leurs propres normes, plus sévères que le C.N.B. et qui n’excluent pas, dans certains cas, la pose de grilles de fenêtres homologuées.
“Sécurijeunes Canada” (Safekids Canada), le programme national de prévention des accidents dont sont victimes les enfants, publie régulièrement des communiqués de presse sur le risque de défenestration. Il met notamment en garde les parents sur le danger des moustiquaires, qui occultent les fenêtres sans avoir la résistance nécessaire pour constituer une protection contre le basculement d’un enfant.

On retrouve des mesures de protection des fenêtres dans la plupart des codes de la construction et de l’habitat européens. Les exigences varient à la marge d’un pays à l’autre sur les hauteurs de protection (de 0,85 à 1,10 m) et sur les moyens de protection à mettre en oeuvre en fonction de l’étage (pour toute fenêtre située à moins de 1,80 m du sol en Suède). Les réglementations les plus strictes s’accordent sur les points suivants :
– les limitateurs d’ouverture sont désignés comme des dispositifs de mise en sécurité des fenêtres. En Europe du Nord, leur pose est obligatoire sur toutes les fenêtres, dans d’autres pays, ils complètent les garde-corps dans certaines conditions ;
– le risque d’escalade des ouvrages (sans utilisation de marchepied extérieur) est pris en compte à des degrés divers : de façon absolue (en Italie), ou seulement pour sur la partie basse des protections, sur une hauteur qui va de 60 à environ 80 cm selon les pays (60 cm en Suisse et 80 cm en Suède);
– les spécifications dimensionnelles y sont explicites dans la plupart des cas :
” obligation d’une protection dès que le vide dépasse un mètre ;
” hauteur minimale des garde-corps fixée à 1,10 m (pour les fenêtres au-delà du 1er étage en Suède ;
” écartement maximal entre les éléments verticaux et entre les parties ajourées d’un ouvrage calculé à partir d’un gabarit sphérique de moins de 10 cm .
Dans cette situation, il apparaît que la prévention des défenestrations d’enfants doive se faire dans cinq directions :
Le manque de connaissance du nombre, des lieux et surtout des circonstances des défenestrations accidentelles d’enfants constitue un frein important à la prise de conscience du problème et à sa prévention.
En effet, un recueil précis des circonstances et des types de bâtiments concernés permettrait d’établir des priorités à l’action des pouvoirs publics et des professionnels. A cet égard, la Commission considère comme une avancée positive la mise en place, par l’INVS(35) pour 2005, d’une enquête sur les défenestrations survenues dans les régions Ile-de-France et Nord- Pas-de-Calais au moyen de trois questionnaires, clinique, socio-économique et factuel. Une telle enquête devrait néanmoins couvrir tout le territoire et analyser, de façon précise, pour chaque accident, le niveau de protection des locaux (hauteur du garde-corps ; type de fermeture de la fenêtre ; présence d’éléments mobiliers et immobiliers aux abords de l’ouverture…).
Le dispositif législatif et réglementaire relatif à la construction et à la rénovation des bâtiments d’habitation apparaît aujourd’hui insuffisant pour prévenir le risque de défenestration de jeunes enfants. Le principe d’une mise en sécurité efficace des fenêtres et portes-fenêtres devrait être posé par la loi.
Les normes françaises et européennes relatives aux fenêtres et portes-fenêtres ignorent le risque de défenestration. Un mandat de normalisation devrait être confié au CEN par la Commission européenne dans le cadre de la directive ” produits de la construction ” pour remédier à cette situation.
En outre, pour compléter les nouveaux textes réglementaires, une révision et une mise en cohérence des normes NF P 01-012, NFP 01-013 et NF P 98-405 devraient être engagées.
Les fabricants des fenêtres et de leurs composants, les professionnels du bâtiment et les donneurs d’ordre pourraient contribuer, dès à présent, chacun à leur niveau d’intervention à la réduction du nombre d’accidents de défenestration en intégrant la prévention de ce risque dans la rédaction des charges, dans la conception, la fabrication et la mise en œuvre des produits et des bâtiments.
Malgré le nombre d’accidents enregistrés chaque année, il n’y a jamais eu en France, contrairement aux Etats-Unis et au Canada, où elles ont fait la preuve de leur efficacité, de campagne de prévention spécifique au risque de défenestration. Il apparaît souhaitable qu’une telle campagne soit mise en place et renouvelée chaque année dès les beaux jours, au moyen d’outils de prévention classiques et d’autres adaptés aux modes de communication des familles étrangères les plus exposées et parfois non francophones, en impliquant fortement les intervenants de proximité.
Considérantla vulnérabilité des enfants de moins de six ans face au risque de défenestration du fait des caractéristiques de leur développement physique et psychologique ;
Considérantle nombre élevé et constant d’accidents graves survenant chaque année en France et estimé par la Commission à une centaine par an ;
Considérantl’absence de données précises sur les circonstances de ces accidents ;
Considérantque le dispositif législatif et réglementaire en vigueur, relatif à la construction, à la rénovation et à la location des bâtiments d’habitation est insuffisant pour prévenir efficacement le risque de défenestration de jeunes enfants ;
Considérantqu’il n’existe pas de normes européennes relatives à la mise en sécurité des fenêtres et portes-fenêtres, de leurs composants et des équipements de sécurité pour prévenir le risque de défenestration ;
Considérantque des mesures immédiates prises par les professionnels du bâtiment et les donneurs d’ordre pourraient réduire de façon significative le risque de défenestration dans les bâtiments neufs et existants ;
Considérantla nécessité d’engager, conjointement aux dispositions réglementaires et techniques prises par les pouvoirs publics et les professionnels, des campagnes annuelles de prévention des comportements à risque.
– M. le Docteur M., représentant de l’Hôpital NECKER – ENFANTS MALADES
– MM. D. S., représentant de l’Union nationale de l’industrie de la quincaillerie (UNIQ).
– de mettre en place une enquête pluriannuelle sur le nombre, les lieux et les circonstances des accidents de défenestration d’enfants, étendue à l’ensemble du territoire ;
– pour les constructions neuves, de prendre les mesures législatives ou réglementaires visant à instituer le principe de la mise en sécurité des fenêtres et portes-fenêtres contre le risque de défenestration pour l’ensemble des bâtiments susceptibles d’accueillir des enfants ;
– pour les logements existants du secteur aidé et les bâtiments destinés à un accueil collectif de jeunes enfants d’imposer réglementairement l’installation de limitateurs d’ouverture de sécurité, y compris dans les parties communes, conformes à des types normalisés ;
– pour les autres logements existants, d’inciter à la mise en place de dispositifs normalisés de sécurisation des fenêtres et portes-fenêtres contre le risque de défenestration par des mesures fiscales appropriées ;
– d’adopter un texte frappant de nullité toute clause d’un règlement de copropriété ou d’un contrat de location qui viserait à empêcher la pose par les occupants d’équipements de mise en sécurité des fenêtres et portes-fenêtres destinés à prévenir le risque de défenestration de jeunes enfants ;
– de supprimer des règles d’urbanisme toute disposition interdisant la mise en sécurité des fenêtres et portes-fenêtres contre le risque de défenestration, en particulier en cas de rénovation totale ou partielle des façades.
Sur la base de la nouvelle réglementation :
– de réviser et de mettre en cohérence les normes NF P01-012, NF P 01-013, NF P 98-405 relatives à la sécurité des garde-corps et des barrières de sécurité routières. Cette révision pourrait s’inspirer de la norme NF P 90-306 de mai 2004 : ” Eléments de protection pour piscines enterrées non closes privatives à usage individuel ou collectif – Barrières de protection et moyens d’accès au bassin ” ;
– d’élaborer des normes européennes précisant les caractéristiques techniques de conception, de fabrication et de mise en œuvre des fenêtres, portes-fenêtres, de leurs composants et des équipements de sécurité destinés à prévenir le risque de défenestration.
– aux architectes et bureaux d’études, de concevoir des façades, des aménagements de second œuvre minimisant le risque de défenestration (par exemple : suppression ou déplacement des radiateurs(36) , plans de travail, tablettes, plinthes, tuyauteries pouvant servir de marchepied), et d’exiger des ouvrants sécurisés pour les travaux de construction, de rénovation ou de transformation de bâtiments susceptibles d’accueillir des enfants ;
– aux professionnels du bâtiment de développer et de proposer en priorité à leurs clients des équipements de quincaillerie, des fenêtres et portes-fenêtres sécurisés contre le risque de défenestration en veillant au respect des performances de ces produits depuis la fabrication des composants jusqu’à la pose des ouvrages finis ;
– aux fabricants de barrières, de concevoir des barrières de sécurité adaptées aux fenêtres et à la protection d’enfants jusqu’à l’âge de six ans.
– de mettre en place une campagne annuelle de prévention du risque de défenestration, au moyen d’outils de prévention classiques et innovants, mieux adaptés aux modes de communication des familles d’origine étrangère les plus exposées, en s’appuyant, pour leur diffusion, sur les acteurs de terrain, professionnels et bénévoles du secteur social et de la santé travaillant auprès de ces populations ;
– d’insister, dans le contenu des messages, sur les causes d’accidents les plus fréquentes : enfant laissé sans surveillance ou sous la surveillance d’un autre enfant ; présence de meuble sous la fenêtre ou d’objet susceptible d’être utilisé par l’enfant comme marchepied ; pose d’équipements de protection inadaptés.
assistés de Madame Muriel GRISOT, Conseillère Technique de la Commission, conformément à l’article R.224-4 du Code de la Consommation
________________________________________________________________________
Requêtes
Requête n° 95-051 du 14/06/95

Saisine du DR LAVAUD suite au décès d’un enfant de un an consécutif à une chute du cinquième étage d’un immeuble ancien, après passage sous le garde corps en fer forgé de la fenêtre.
Requête du 06/07/95

Saisine de la mère d’un enfant de trois ans, décédé après une chute du sixième étage par une fenêtre basculante, accessible par une tablette installée à 89 cm du sol.
Saisine des parents d’une enfant de deux ans, victime d’une défenestration dans une cité d’HLM à la Mulatière, près de Lyon.
Saisine du Dr DERLAN pédiatre de PMI, suite aux chutes de trois enfants Marne (2 ans, quatre ans et demi et 16 mois) dans la cité du bois de l’Abbé à Champigny -sur- Marne. Après pose de fenêtres en PVC, le bailleur avait interdit de perforer pour y poser des entrebailleurs et conseillait des entrebailleurs adhésifs inadaptés, car se décollant à la chaleur.
Saisine de la famille d’une enfant de dix ans, victime d’une chute depuis la fenêtre de sa classe au deuxième étage alors qu’elle était sous la surveillance de son instituteur.
_______________________________________________________________________
Juillet 1995
Les fenêtres ouvertes créent un risque majeur de défenestration pour les enfants de 9 mois à 5 ans, surtout quand une table, un coffre, ou un canapé placés à proximité permettent l’escalade, le basculement et la chute. Trois accidents de ce type se sont encore produits ces derniers jours à Paris et à Noisy-le-Sec. L’une des défenestrations mortelles concerne un nourrisson de 11 mois qui a glissé entre le garde-corps et le bas de la fenêtre. La Commission de la Sécurité des Consommateurs (CSC) attire donc particulièrement l’attention sur le problème des fenêtres qui descendent très près du sol de l’appartement, le plus souvent dans des immeubles anciens, dont la construction est antérieure aux années 1970. Ces fenêtres sont équipées d’un garde-corps destiné à protéger de la chute les enfants, adultes ou animaux. Mais un trop grand espace, souvent compris entre 10 et 20 centimètres et situé entre la partie inférieure de ce garde-corps et la base de l’encadrement de la fenêtre, peut permettre le passage d’un bébé ou d’un enfant qui rampe ou marche à quatre pattes et dont le poids entraîne le basculement et la chute. La CSC demande instamment à tous les gestionnaires d’immeubles (syndics, propriétaires, offices d’HLM…) qui disposent de garde-corps installés trop haut par rapport à l’encadrement de ces fenêtres de prendre toutes les mesures destinées à empêcher les défenestrations de nourrissons. En attendant ces mesures collectives, la CSC recommande dès à présent aux parents d’obturer efficacement, par un système de protection inamovible, tous les espaces supérieurs à 10 centimètres situés entre les fenêtres et les garde-corps.
Mai 2005
Mise en garde de la CSC contre les défenestrations d’enfants :
Avec l’arrivée des beaux jours, il est tentant d’aérer les appartements et d’ouvrir les fenêtres en grand. Mais pour les jeunes enfants, cette manœuvre peut avoir des conséquences dramatiques. Chaque année, en France, on déplore plus de 200 défenestrations accidentelles.
A l’origine de ces drames, le peu de crainte qu’éprouvent les enfants de moins de cinq ans face au vide et la difficulté pour leurs parents de les sensibiliser à ce risque qui, comme la noyade, ne leur est pas immédiatement perceptible, contrairement aux dangers de la coupure ou de la brûlure.
Au plan réglementaire et normatif, le risque de basculement est encadré par des dispositions fixant la hauteur minimum des barres d’appui de fenêtres à 90 cm et celle des garde-corps de balcons à un mètre. Toutefois, au cours d’études récentes sur les risques de noyades en piscine, la Commission de la sécurité des consommateurs (CSC) a observé que les enfants de moins de cinq ans peuvent franchir des barrières d’une hauteur de 1,10 mètre et ce d’autant plus aisément qu’elles leur offrent plusieurs points d’appuis, tels qu’en présentent notamment les balcons ouvragés. Afin de mieux recenser ces accidents et proposer des solutions préventives, la Direction générale de la santé a mis en place à l’automne dernier un groupe de travail interministériel. La CSC, membre de cette instance, prépare parallèlement un avis sur ce problème pour la rentrée prochaine.
D’ores et déjà, la Commission invite les parents à la plus grande vigilance et leur conseille :
– de n’installer à proximité des fenêtres aucun meuble, lit ou coffre à jouets pouvant servir de marchepied à l’enfant
– d’installer sur les fenêtres en bois des entrebailleurs à une hauteur inaccessible à l’enfant et limitant l’ouverture des battants à 10 cm. De confier cette tâche à un professionnel pour les fenêtres en PVC ou en aluminium
– de ne pas installer de barrière de protection occultant la vision de l’enfant et risquant de l’inciter à la franchir, ni de filet ou de barrière de type “accordéon” trop fragiles, mais de privilégier les panneaux translucides n’offrant aucun point d’appui
Par ailleurs, la Commission rappelle aux professionnels de santé et de l’action sociale qu’ils sont les mieux placés pour sensibiliser les populations migrantes, particulièrement touchées par ce phénomène.
________________________________________________________________________
Lexique technique

Allège :
Partie basse maçonnée d’une fenêtre, entre le sol et l’appui.
Système complet de fenêtre comportant le bâti dormant, les vantaux, les volets roulants avec coffre d’enroulement extérieur. Ce type de fenêtre permet une mise en oeuvre rapide sans intervention sur la maçonnerie. Il est très utilisé en rénovation.
Poignée qui permet la saisie et la manoeuvre d’ouverture d’une fenêtre. La crémone est en général implantée à 1,40 mètre du sol.
Découpe du bâti ouvrant de la fenêtre qui permet la pose du vitrage
Composants des fenêtres et portes-fenêtres destinées à en permettre la fixation dans le mur (paumelles ; gonds…), le fonctionnement (poignées, crémone) et la fermeture (verrous, serrures…),
Garde-corps :

Ouvrage de protection établi au bord des zones de stationnement ou de circulation des fenêtres, balcons, mezzanines, paliers, terrasses et autres ouvertures de bâtiment donnant sur un vide. Les rampes d’escalier sont des garde-corps ” rampants “.
Grille de fenêtre ou “window guard” :
Système de protection de fenêtre adapté aux fenêtres à guillotine et permettant d’en sécuriser la partie basse.
Nom donné aux barreaux horizontaux d’un garde-corps. La lisse supérieure est aussi appelée ” barre d’appui ” pour une fenêtre ou ” main courante ” pour une rampe d’escalier.
Ouverture ” à la française ” :

Système d’ouverture d’une fenêtre dans lequel les vantaux s’ouvrent vers l’intérieur du bâtiment, selon un axe vertical (lorsque l’ouverture se fait vers l’extérieur du bâtiment, celle-ci est dite ” à l’anglaise “).
Système d’ouverture d’une fenêtre dans laquelle tout ou partie du vantail s’ouvre vers l’intérieur du bâtiment, selon un axe horizontal. On trouve le plus souvent ce type d’ouverture en partie haute du vitrage.
Système d’ouverture qui permet, grâce à une quincaillerie spécifique, d’ouvrir la fenêtre soit ” à la française “, soit ” en soufflet “. Le choix du type d’ouverture est commandé par la rotation de la crémone.
Tableau :

Espace maçonné en largeur d’une baie.
________________________________________________________________________
Rappels des principaux textes réglementaires et normatifs relatifs à la protection des fenêtres et balcons
Décret n° 2002-120 du 30 janvier 2002 relatif aux caractéristiques du logement décent pris pour l’application de l’article 187 de la loi n° 2000-1208 du 13 décembre 2000 relative à la solidarité et au renouvellement urbains.
Circulaire du 13 décembre 1982 relative à la sécurité des personnes en cas de travaux de réhabilitation ou d’amélioration des bâtiments d’habitation existants.
Norme NF P 01-012 : ” Dimension des garde-corps – Règles de sécurité relatives aux dimensions des garde-corps et rampes d’escaliers – juillet 1988
Norme XP P98-405 : ” Barrières de sécurité routières ” – Garde-corps pour ponts et ouvrages de génie civil – Conception, fabrication, mise en œuvre ” – Avril 1998
________________________________________________________________________
Quelques exemples de messages de prévention francophones
– ” Mon ami Célestin ” : cahier d’éveil à la prévention des accidents de la vie courante – Ministère des l’Economie, des Finances et de l’Industrie – décembre 2004
– ” Les chutes ” – Institut de Prévention des Accidents Domestiques
– ” Matériel de sécurité ” – Institut de Prévention des Accidents Domestiques
– ” Avec l’enfant, vivons la sécurité ” – Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé
– CD ROM “P’tit Paul et les dangers de la maison – Ministère des l’Economie, des Finances et de l’Industrie
– CD ROM “Achille et les voleurs ” – Ministère des l’Economie, des Finances et de l’Industrie
Pages Internet francophones (liste non exhaustive)
France
www.maif.fr : ” Dossier pratique : Veillez à la sécurité des enfants ”
www.distrimed.com : ” Les accidents domestiques ” Dr J.P. Meyruels
www.babyquid.com : ” Sécurité. A la maison ”
www.bmlweb.org : ” Prévention des accidents de l’enfant ”
www.agf.fr : ” Conseils santé : Portégez vos enfants des accidents domestiques ”
www.educnet.education.fr : ” Les accidents domestiques un par un ” Dr Lavaud
www.lepoint.frsante : ” Abécédaire des accidents ”
www.sfa.univ.poitiers.fr : ” Accidents domestiques chez les enfants ”
www.doctissimo.fr : ” Accidents domestiques ”
Canada
www.safekidscanada.ca : ” Communiqué de presse du 23 juin 2003 ”
www.securijeunescanada.fr : ” Protégez les enfants des blessures à l’aide d’un dispositif de sécurité pour fenêtre & ” Vous pouvez prévenir les chutes ”
www.londonsafecommunities.com : ” Prévenir les chutes au foyer ”
www.cfc-efc.ca : ” La sécurité – Un jeu d’enfant -Conseils en matière de sécurité à la maison
Luxembourg
www.petitweb.lu : ” Accidents domestiques : ” tout faire pour les éviter !”
________________________________________________________________________
– Etude BATIM’Etudes – octobre 2003 : ” Le marché de la fenêtre en France en 2002 ”
– ” Les accidents domestiques chez les enfants ” – SFA université de Poitiers
– ” Children’s memorial hospital – 9 mai 1993 Public hearing on window fall prevention. ”
– “Children falls from balconies and windows” in Greece 1996-2002 – CEREPRI
– “Falls from heights : windows, roofs, and balconies” – American Academy of pediatrics – Pediatrics vol. 107 – 5 mai 2001
– “Chilhood injuries due to falls from appartment balconies and windows” Dr G. ISTRE – Injury Prevention Center of Greater Dallas – BMJ Publishing group 2003
– Portes, fenêtres et autres menuiseries en bois – rapport de situation de la normalisation – CTBA – janvier 2005
– ” Children’s climbing skills ” rapport commandé par l’ANCE – novembre 2004
– “Child protective products” – Protective function of socket protectors, hob guards, locks and locking devices – Swedish Nationl testing and research Institute – 2004
– “Fall from window”- W. Ormel – Consumer Safety Institute – Amsterdam – mai 2005
– “Les accidents domestiques un par un : Chutes et traumatismes crâniens – DR jean LAVAUD
– Dossier ” Baies et vitrages ” – Hubert LAGIER – salon Equip’baie
– ” Garde-corps ” – Bureau Suisse de Prévention des accidents
________________________________________________________________________
     Hauteur minimum de la protection
 Allège égale ou supérieure à 90 cm
 Epaisseur du garde-corps inférieure à 50 cm
 Epaisseur du garde-corps égale ou supérieure à 50 cm

hauteur allege fenetre
Valider la recherche dans le site service-public.fr
Javascript est désactivé dans votre navigateur. Vous ne pourrez pas avoir accès aux
fonctionnalités de modification ou de suppression des informations et documents de votre compte.
* Quel est le nom de votre association ?
Des erreurs sont présentes dans le formulaire
Les champs marqués d’un*sont obligatoires.
* Adresse électronique(ex. : nom@exemple.fr)
Pas encore de compte ? 
Aide sur création de compte
Créez facilement un compte service-public.fr et suivez vos démarches en ligne, gérez vos documents administratifs, échangez avec les administrations.
Connectez-vous avecl’un des partenaires FranceConnect 
Aide sur FranceConnect
FranceConnect est un dispositif permettant de garantir l’identité d’un usager en s’appuyant sur des comptes pour
lesquels son identité a déjà été vérifiée. FranceConnect est un service proposé gratuitement par l’État à toutes
les autorités administratives.
Gagnez du temps lors de vos démarches et accédez aux sites des organismes partenaires sans vous authentifier.
État civil – Identité – Authentification
Santé, sécurité et conditions de travail
Relations individuelles et collectives
Protection et sécurité de l’habitat
Accueil particuliers  > Logement  > Autorisations d’urbanisme  > Quelle est la hauteur réglementaire d’un garde-corps ?
Votre abonnement a bien été pris en compte.
Vous serezalerté(e) par courrieldès que la page « 
Quelle est la hauteur réglementaire d’un garde-corps ?  » sera mise à jour significativement.
Vous pouvez à tout moment supprimer votre abonnement dans votre espace personnel.
Votre abonnement n’a pas pu être pris en compte.
Vous devez vous connecter à votre espace personnel afin de vous abonner à la mise à jour de cette page.
Pour vous abonner et recevoir les mises à jour des pages service-public.fr,
vous devez
être connecté(e) à
votre espace personnel.
Vous serez alerté(e) par courriel à chaque mise à jour significative de la pageQuelle est la hauteur réglementaire d’un garde-corps ? .
Pour vous abonner aux mises à jour des pages service-public.fr,vous devez
activer votre espace personnel.
Vous serez alerté(e) par courriel à chaque mise à jour de la pageQuelle est la hauteur réglementaire d’un garde-corps ? .
Le lien vers cette page a été envoyé avec succès aux destinataires.
Vérifié le 03 novembre 2015 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)
À partir du 1 erétage, le garde-corps (barrière de protection) d’un balcon, terrasse ou loggia doit avoir une hauteur d’1 mètre minimum.
Cette hauteur minimale est ramenée à 80 centimètres lorsque le garde-corps a plus de 50 centimètres d’épaisseur.
Hauteurs minimales d’un garde-corps

hauteur allege fenetre

Les différentes hauteurs d’éléments cuisine

Toutes les dimensions à connaître dans votre cuisine
Si créer sa cuisine c’est se faire plaisir en recherchant à concevoir quelque chose de joli, élaborer un plan de cuisine c’est surtout manipuler des chiffres et des dimensions.
Laisser libre cours à votre imagination ne vous affranchit pas des contraintes. Dans cette création, il y a beaucoup de figures imposées et peu de figures libres. Les contraintes se succèdent à commencer parles dimensions de votre pièce ou espace cuisine .
Suivent les dimensions de vos appareils électromènagers, puis des possibilités qu’offre le catalogue du cuisiniste, puis enfin les contraintes techniques ou réglementaires comme la hauteur entre la plaque et une hotte, l’emplacement d’une prise, la hauteur d’un bar ou passe-plat…
Plusieurs articles sont nécessaires pour expliquer toutes les dimensions à connaîtredans votre cuisine. Comme :
Voici un résumé des dimensions utiles de connaître pour concevoir une cuisine :
La profondeur des plans de travail en stratifié : 610mm ou 630 sont les plus communes.
La hauteur d’ allèged’une fenêtre de cuisine : 1200mm. Cette hauteur sera identique pour pratiquer une ouverture dans un mur, pour un passe-plat par expl.
Consultez toutesles dimensions d’un coin repaspour insérer un espace repas dans votre cuisine. Plan explicatif et détaillé.
Notre articleles meilleurs dimensions pour une cuisinevous explique comment calculer chaque pôle de votre cuisine, cuisson, lavage, et vous permet de connaitre la longueur d’une cuisine avec ou sans angle.
Explications des croquis en bas de page
Distance meubles hauts et plan de travail :
Les différentes hauteurs de meuble étant nombreuses, il est difficile d’établir une règle. Mais si vous avez une armoire dans votre cuisine,aligner les meubles hauts avec la hauteur de l’armoire apporte plus de cohérence à l’ensemble , même si le meuble n’est pas accolé.
Cette technique est possible avec des meubles hauts standards, mais si vos meubles hauts sont de faible hauteur, cette solution n’est plus jouable, les meubles se retrouvant trop haut pour être fonctionnels. C’est pour maintenir un équilibre cohérent qu’il est généralement associédes demi-armoires avec ces meubles de faible hauteur . Inversement si vous choisissez des meubles de grande hauteur prenez une armoire grande hauteur également.
La hotte a son importance dans le positionnement des meubles hauts. Si vous avez des demi-armoires mais un meuble hotte, type hotte casquette, hotte tiroir ou hotte escamotable (voir lesdifférents types de hottes ), l’alignement se fait sur le meuble hotte qui ne peut rester isolé.
Si vous avez une hotte murale et pas d’armoire, vous pouvez aligner vos meubles comme il vous semble, en tenant compte de leur fonctionnalité. En règle générale, évitez de multiplier les hauteurs d’installation sous peine de perdre le côté homogène.
Autre distance sur laquelle veiller est celle de la plaque de cuisson et de l’évier. Même s’il n’y a ni règle ni contrainte, la pratique veut qu’un minimum de 300mm les séparent, 600 étant respectable.
Sur un ilot, la cuisson est de préférence centrée surun plan de travail assez long et profond pour éviter les projections de graisses à terre . N’oubliez pas qu’une hotte sera au-dessus !!
Il en va de même pour l’évier, bien que les projections d’eau soient moins désagréables. Si l’évier est plutôt sur une extrémité de votre ilot, préférez l’égouttoir vers l’extérieur.
Consultez notre article n°34 surla conception d’un ilot .
Dimensions des plaques standard : 600. Préférez une hotte plus large que la cuisson, elle en est plus efficace.
Longueur d’un évier avec égouttoir :
1 bac : entre 800 et 1 000 (car il y a des éviers à grande cuve) ; 1 bac 1/2 : entre 850 et 950 ; 2 bacs entre 1 000 et 1 150. Ces dimensions représentent l’emcombrementSURle plan de travail. Croquis pourplacer un évier et un lave-vaisselleet gagner de la place dans votre cuisine.
Quelle hauteur pour le four et le MO :
Si le four et le micro-onde se retrouvent le plus fréquemment dans une armoire ou demi-armoire, il est possible d’installer certains MO dans un meuble haut au-dessus du plan de travail. Ces micro-ondes intégrables sont de faible profondeur.
La hauteur d’installation du four dans un meuble bas ~250 du sol, dans une armoire entre 500 et 800 du sol. Il peut dans certains cas être posé sur le plan de travail mais au-delà de 950 du sol, son utilisation commence à être compliquée.
La hauteur d’installation du micro-onde en armoire ~1300 du sol. Dans un meuble haut 1400 du sol. Quelques fois des parents préfèrent installer  le micro-onde sous le four.
Nous déconseillons l’utilisation du micro-onde par de jeunes enfants. Les accidents domestiques représentent le plus grand nombre des accidents.
La distance entre la plaque et la hotte est de 650 à 700mm.
La distance entre un meuble haut et le plan de travail est de 500 à 600mm.
La hauteur du plan de travail est de 900mm.
Les plinthes sont de hauteurs variables généralement entre 140 et 170mm, bien qu’on en  trouve à 100 et 200 mm
Un meuble haut « standard » a une hauteur de 700 à 750mm, quand les armoires font 2100 à 2200mm sur pied (voir hauteur de plinthe).
Les meubles grande hauteur font 900 avec des armoires de 2200 à 2300mm.
La profondeur généralement constatée pour les meubles hauts est de 350mm.
La hauteur où placer le four avoisine les 700mm du sol. Seront placés dessous des tiroirs ou une porte.
Les différentes hauteurs de plan de travail dans la cuisine en fonction de leur utilité.
A chaque hauteur l’assise à utiliser, bien que l’arrivée de tabouret réglabe permet plusieurs fonctions.
L’unité de mesure la plus fréquemment employée en cuisine est le mm comme sur ce plan.